L’ancien coach des Diables a refusé de prendre la tête de la sélection algérienne

Il était le premier nom sur la liste, mais il ne sera pas le prochain sélectionneur de l’Algérie. Marc Wilmots a refusé, lundi, l’offre de Mohamed Raouraoua, le président de la Fédération algérienne.

Les deux hommes, qui s’étaient rencontrés jeudi dernier, ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur un plan financier. Le week-end passé, plusieurs médias algériens précisaient que Marc Wilmots souhaitait un salaire mensuel de 100.000 euros pour accepter le job. Des exigences qui ont visiblement freiné les Algériens, qui en proposaient 80.000. Une version que Wilmots conteste, comme il l’a expliqué à la RTBF.

"Je n’ai jamais parlé argent avec la Fédération algérienne", a expliqué le Taureau de Dongelberg. "J’en ai assez qu’on me résume sans cesse à un homme qui ne pense qu’à l’argent. Dans l’immédiat, je préfère travailler avec un club qu’avec une équipe nationale."

L’ancien sélectionneur des Diables Rouges a toutefois précisé qu’il pourrait à nouveau travailler au sein d’une équipe nationale dans le futur ("dans deux ou trois ans"). Il a également indiqué qu’il n’avait, pour l’instant, aucun contact avec Wolfsbourg.

Suite à ce refus, les Algériens pensaient s’en remettre à leur plan B : Rolland Courbis. Mais les exigences de l’entraîneur français semblent, elle aussi, trop élevées.