Après une année d’absence suite à la pandémie, les 24 Heures de Zolder sont de retour ce week-end, un peu plus tard dans la saison et avec du public.

La crise a laissé des traces. Si le championnat flamand Belcar ne se porte pas très bien, pour le double tour d’horloge démarrant à 16 h, on a tout de même réuni un plateau de 33 équipages.

Les organisateurs en ont décidé ainsi : c’est la dernière année que les petits prototypes CN style Norma, Wolf ou Radical seront autorisés dans ce championnat. À partir de 2022, le Belcar sera à nouveau réservé uniquement aux GT et Tourisme.

Il s’agit donc de la dernière chance pour les barquettes de s’imposer face aux GT, comme cela avait été le cas en 2017, avec la Russell des frères Thiers (avec Gilles Magnus devenu le plus jeune vainqueur de l’épreuve et qui s’élancera en pole), et 2019, avec la Krafft des Longin père et fils. Cette année, il faudra aussi compter avec les deux T2 Racing, la Deldiche de Dejonghe-Piessens-Joossens-Van Bellingen et la McDonald’s de Bouillon-De Wit-Eteki-Van Dosselaere-de Wilde.

Face à cette demi-douzaine de protos, on retrouvera une Lamborghini, deux Praga mais surtout des Porsche, la plus redoutable étant la 991 Belgium Racing du quatuor Dylan Derdaele, Nicolas Saelens, Kenneth Heyer et Marc Goossens visant un nouveau record de sept succès, comme Bert Longin ! Attention toutefois aussi à la 992 Red Ant Racing de la famille Redant associée à Glenn Van Parijs.

Zolder est un véritable marathon, une course par éliminations où les mécaniques souffrent énormément.

Avec les protos dans les rôles de lièvres, mais les Porsche dans celui des tortues. Et vous connaissez la fin…