p>Rallye du Valais. Etranges problèmes pour Freddy Loix

MARTIGNY Il voulait partir fort, histoire de se mettre directement dans le bain. C'est raté. Dans la première spéciale, Mollens-Les Violettes, sur une portion étroite, Bernd Casier est parti à la faute.

"J'ai été surpris par des graviers et j'ai effectué un tête-à-queue avant de taper. J'attends que l'équipe vienne rechercher la voiture J'espère pouvoir repartir demain..."

A une semaine du Rallye du Condroz et avec de toute façon plus aucun espoir d'un quelconque résultat, la décision de ne pas prendre le départ vendredi matin était logique.

"Les deux roues sont couchées sous la voiture, explique Jean-Pierre Mondron, L'équipe va redescendre directement en Belgique pour refaire la voiture afin qu'elle soit prête pour le shakedown du Condroz. C'est d'autant plus dommage que Bernd pouvait faire quelque chose de bien. Les spéciales, il avait pu les reconnaître six fois, ce parcours devait lui convenir et la météo était idéale avec un temps sec et froid. C'est vraiment une occasion manquée."

Loix : moteur étouffé

Alors que Nicolas Vouilloz terminait la première étape en tête avec sa Peugeot devant la Fiat d'un étonnant Umberto Scandola, Freddy Loix ne confirmait pas son bon chrono dans la première spéciale, à 1 seconde du meilleur temps :

"Je ne sais pas ce qu'il se passe. Quand je dois tirer le frein à main dans les virages serrés et les épingles, le moteur s'étouffe complètement. Ca vient peut-être du différentiel. Je n'en sais rien... Avec ça, on est déjà à plus de 20 secondes."

Hier soir, après trois des dix-sept spéciales de cette dernière manche européenne de l'IRC, Freddy Loix était classé toutefois au cinquième rang.

Un autre Belge figurait dans le top 15. Avec sa Mitsubishi Lancer, Jean-Philippe Radoux pointait en effet au 14e rang. Quant à Fred Béco, il faisait virevolter sa C2-R2 pour la classer à la 26e place.



© La Dernière Heure 2007