Officiellement, la raison est d'ordre pratique: les bâtiments servant à accueillir le QG de l'épreuve ne seraient pas disponibles. Mais officieusement, un calendrier regroupant cinq épreuves en deux mois n'offrait pas la perspective d'un plateau correct tant en quantité qu'en qualité. Il suffit de voir le plateau maigrichon du Rallye de Wallonie ce week-end avec seulement une quarantaine d'autos dont huit dans la catégorie R5. C'est peu, très peu.
Les organisateurs limbourgeois ont donc préféré ne pas prendre le risque de grosses pertes financières et préfèrent reprendre leur date habituelle, trois mois plus tard, les 25 et 26 février en ouverture de la saison 2022.