Retour sur une poignée de "mangas" à indice d’octane élevé…

Vous avez aimé notre série en deux parties sur les jeux vidéos de voitures ? Aujourd’hui, nous nous attaquons aux mangas, dont l'appellation correcte est animes, qui sont passés sur les petits écrans et qui mettent à l'honneur tout ce qui a quatre roues et un moteur. Peu importe votre âge, vous êtes au moins une fois tombé sur l’un d’entre eux en effectuant une séance de zapping. Et la plupart d’entre vous sont tout simplement fans. Entre grands classiques et séries méconnues, voici notre Top 6 des animes à haut indice d’octane qui méritent de valoir le détour. Hajime !


#6 Speed Racer

A seigneur, tout honneur. Sorti en 1967, Speed Racer, ou Mach GoGoGo au Japon, est le premier dessin animé nippon se focalisant sur la course automobile à rencontrer un succès considérable en dehors de l’Archipel. On suit les aventures d’un jeune pilote dans un univers néo-rétro avec des bolides tout droits sortis de Futurama. Speed Racer est un témoin de son temps, à l’époque où le Japon vit ses premiers émois en course automobile. En 2008, la saga eut même droit à son film en live action. Aujourd’hui encore, Speed Racer fait l’objet d’un vrai culte au pays du soleil levant…


#5 Goddamn

Pas besoin de traduction pour vous dire ce que signifie Goddamn. Derrière ce juron anglo-saxon, on retrouve un anime se focalisant exclusivement sur l’univers du rallye ! Voilà qui mérite d'être souligné. Le pitch est simpliste : Gen Todoroki, un jeune pilote talentueux mais enclin aux accidents, reçoit la chance de sa vie en intégrant une écurie renommée avec, à terme, la possibilité de disputer le Safari Rally. Mettant en scène des Peugeot 205 T16, des Lancia 037 ou encore des Toyota Celica, Goddamn, qui a été produit au milieu des années 80, fera le bonheur des nostalgiques du Groupe A/B.


#4 Grand Prix

Nous sommes le 22 septembre 1977. Le Japon bat au rythme de la Formule 1 avec un deuxième Grand Prix au Mont-Fuji dans un mois. C’est à cette date-là qu'apparaît Grand Prix, ou Arrow Emblem Grand Prix no Taka (à vos souhaits!) en version originale. Cette série retrace le parcours houleux de Takaya Todoroki (Johnny Tornade en VF) des courses nationales au Japon jusqu’à son ascension en F1, en passant par le rallye et les 24 Heures du Mans. En plus de son ton dramatique, le gros point fort de cette série est sa fidélité au monde réel avec de vrais circuits, de vraies voitures et, surtout de vrais pilotes représentés. On voit notamment Niki Lauda mais Mario Andretti, Jody Scheckter et Emerson Fittipaldi font également une apparition.


#3 Wangan Midnight

Avec Wangan Midnight, on entre de plein pied dans le microcosme des courses illégales sur autoroute où les 300 km/h sont régulièrement atteints. Bien plus que son jeune conducteur Akio Asakura, la vraie héroïne de cet anime est sa Nissan 280Z bleue, un mystérieux bolide traînant derrière lui une sombre réputation et qui aurait « rejeté » ses anciens conducteurs qui ont tous connu des accidents graves, voire mortels, à son volant. Au fil des épisodes, Akio rencontrera nombre de pilotes nocturnes fascinés par sa « Devil Z » et qui voudront l’affronter. Wangan Midnight brille avec ses courses haletantes et ses personnages charismatiques. Le série fut si populaire qu’elle eut droit à plusieurs adaptations en live action.


#2 Capeta

Voilà l’anime qui ravira les mordus de karting. Avec Capeta, on suit l’éclosion d’un jeune pilote japonais nommé Capeta Taira. La série débute par ses premiers tours de roue à l’âge de 10 ans au volant d’un karting bricolé et s’achève sur ses faits d’armes en Formule 3 six ans plus tard. Beaucoup de pilotes en herbe se reconnaîtront en Capeta. Toutes les facettes de l’ascension d’un jeune loup sont évoqués. Des doutes suite à un revers aux adversaires sans scrupules en passant par les difficultés financières et les nombreux sacrifices, tout y passe. Une saga en 52 épisodes qui vaut le détour, assurément !


#1 Initial D

Est-il encore nécessaire de vous présenter Initial D, le plus célèbre des dessins animés sur quatre roues ? Qui n'a jamais entendu parler de ces courses folles sur les routes tortueuses du Mont Akina sur fond d'Eurobeat ? La diabolique Toyota Sprinter Trueno AE86 blanche et noire du héros Takumi Fujiwara est entrée depuis longtemps au panthéon des voitures légendaires du petit écran. Aujourd’hui, un exemplaire de la GTI nippone s’arrache à prix d’or. Déclinée en plusieurs opus, la série enfantée par le génial Shūichi Shigeno atteint son paroxysme avec la 6e saison nommée Final Stage qui est, comme vous le devinez, un adieu émouvant au livreur de tofus le plus célèbre de la planète. Au fil de son existence, il y eut nombre d'épisodes restés dans les annales mais s'il fallait retenir une seule saison, ce serait celle-là.