Le calendrier reste toujours provisoire avec 6 destinations de moins mais 3 doubles GP.

Véritable casse-tête chinois, le calendrier F1 2020 évolue encore de jour en jour. À l’heure actuelle, le terme "définitif" n’existe plus. On ne peut parler que d’un dernier projet provisoire. Mais les pièces du puzzle géant se mettent en place et, petit à petit, on en revient à un programme plausible en tenant compte de la réalité de la crise sanitaire sur chaque continent.

À ce stade, Liberty Media travaille toujours sur un planing comptant 19 GP sur les 22 initialement prévus.

Les rendez-vous de Melbourne (Australie), Monaco et du Castellet (France) ont été définitivement annulés. Il devrait en être de même pour le retour aux Pays-Bas, le Canada, tandis que la course en ville de Singapour n’apparaît plus non plus sur la dernière version en notre possession.

Pour compenser et limiter aussi les déplacements, il est prévu trois doubles GP. Deux pour débuter la saison au Red Bull Ring les 5 et 12 juillet, ce qui a été validé par le gouvernement autrichien.

Ensuite, ce devait être deux courses à Silverstone, près des bases de sept des dix écuries, les 26 juillet et 2 août. Mais la situation encore difficile en Angleterre et des organisateurs un peu trop gourmands (ils réclameraient 15 millions) pourraient amener les promoteurs à finalement opter pour Hockenheim, voire Jerez ou Portimao.

Enfin, il y aurait un double événement à Bahreïn en fin de saison, juste avant la finale d’Abu Dhabi le 13 décembre.

Les huit GP dans six pays d’Europe (Autriche, Angleterre ou Allemagne, Hongrie, Espagne, Belgique et Italie) se disputeront tous à huis clos, le 1er GP avec public étant prévu à Baku le 20 septembre…