JDA rencontre ses fans à la DH

Olivier de Wilde
JDA rencontre ses fans à la DH

Jérôme D’Ambrosio a passé plus de deux heures ce vendredi au chaud dans notre rédaction

BRUXELLES Chose promise, chose due : malgré la neige paralysant la capitale ce vendredi en fin d’après-midi, Jérôme D’Ambrosio a passé deux grosses heures au sein de notre rédaction. L’occasion, tout d’abord, de répondre aux nombreuses questions que vous lui avez posées, en direct, pendant trois quarts d’heure de chat sur dh.be.

“Lotus est le choix du futur. Bien sûr que je suis un peu frustré de ne pas me retrouver au départ de la saison 2012 avec mes petits camarades, mais le but est d’évoluer, de reculer pour mieux sauter.”

Quel objectif pour 2012 ?

“Faire bien mon job et que cela me ramène un volant de titulaire en 2013.”

Et pourquoi pas dès 2012 si un volant devait se libérer en cours de saison : “C’est imaginable”, a-t-il confié aux internautes.

En attendant, Jérôme est content d’évoluer dans un grand team comme Lotus : “Le jour et la nuit par rapport à Virgin qui employait 100 personnes. A Enstone, on est 550.”

Coût de fonctionnement du team hors moteur fourni par Renault ? “120 millions d’euros” , révélera plus tard Benjamin Mignot, son attaché de presse Gravity du jour.

Parmi les questions, celle sur la pêche d’un certain Fisherman l’interpelle : “Georges Grün, je t’ai reconnu.” L’ex-international de foot et parrain sportif de Jérôme lit la DH pour prendre des nouvelles de son protégé. Sympa. “Non, je ne piloterai pas le proto LMP2. Je me concentre sur la F1 cette année.”

Et “Non, je ne suis plus célibataire” , répond-t-il à une certaine Nathalie. “C’est peut-être ma copine, elle a le même prénom” , sourit-il. C’est donc elle la belle brune en fond d’écran sur son portable…

Zut, cela nous a échappé. Son garde du corps lui rappelle qu’officiellement il est toujours célibataire. Ah ces pilotes de F1, tout est bon pour gagner des supportrices…

Une vingtaine de fans privilégiés (dont une seule femme et quatre enfants) a bravé le froid et les intempéries pour le rencontrer ensuite pendant plus d’une heure de discussion à bâtons rompus.

Le pilote de F1 est très décontracté, très ouvert, très simple. “Oui, mon sport coûte plus cher que le foot ou le basket. Mais ma famille n’est pas fortunée non plus. Avec du talent, en rencontrant les bonnes personnes, on peut toujours arriver au sommet. Il faut croire en ses rêves. ne jamais se laisser décourager par tous ceux qui vous disent que vous n’y arriverez jamais” , explique-t-il à ce gamin lui confiant qui veut devenir designer chez Ferrari. “L’écurie dont rêvent tous les pilotes” , avoue Jérôme qui cotoiera cette année un ex-champion du monde. “J’ai un peu discuté avec Kimi hier à l’usine.” Il imite ensuite la voix de petite grenouille d’Iceman . Et que comptez-vous apprendre de vos équipiers ? “De Romain sa cuisine et de Kimi sa descente” , se marre-t-il. Avant de se reprendre :“Non, il ne faut pas croire tout ce que l’on raconte.

Puis, il passe à une anecdote : “Au briefing avant Singapour, un pilote a demandé au directeur de course si deux heures sur un tel circuit, ce n’était pas un peu trop long. Un autre pilote a alors lancé : Tu deviens vieux ou quoi ? Et ce n’était pas Schumacher qui était visé je précise.”

La discussion s’achève. L’heure a passé trop vite. Séances de photos et de dédicaces, petits cadeaux et c’est déjà le drapeau à damier. Merci Jérôme. Et bonne route…



© La Dernière Heure 2012

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