André Maes: "Non, le GP de Belgique n’est pas menacé"

L’organisateur du GP de Belgique de F1 réagit au préavis de grève lancé par les syndicalistes du circuit.

Olivier de Wilde
André Maes: "Non, le GP de Belgique n’est pas menacé"
©Belga

L’organisateur du GP de Belgique de F1 réagit au préavis de grève lancé par les syndicalistes du circuit.

André Maes, patron de la société SpaGP organisant le prochain GP de Belgique de Formule 1 (23 et 24 août) a tenu à réagir suite à la récente diffusion par l’agence Belga (reprenant une information de La Libre) d’un communiqué alarmiste selon lequel le plus grand événement sportif belge pourrait être menacé par une grève.

Un préavis de grève en front commun pour la période du 3 juin au 31 octobre a effectivement bien été déposé. Un arrêt de travail est d'ores et déjà planifié le 19 juin, peut-on lire dans La Libre Belgique du jour. Se­lon les représentants des tra­vailleurs, le climat social pour la quarantaine d'employés et d'ouvriers de la S.A. de droit public qui chapeaute le cir­cuit est délétère. Mais le con­flit qui fonde le préavis vient de l'absence de règlement de travail.

"Il se peut qu'il y ait des grèves et des actions durant le Grand Prix ou les 24 heures, en effet. Cela fait 3 ans que l'on négocie pour obtenir ce règlement de travail", explique Fabio Pas­qualino de la CGSP.

Heureusement, renseignements pris au circuit où nous nous trouvons en ce moment (et où le meeting Spa Euro Race se déroule sans aucun problème), tout devrait vite s’arranger. Et si Pierre-Alain Thibaut, le directeur du circuit, préfère ne pas s’exprimer officiellement, André Maes, lui, n’est pas effrayé ni inquiet.« Depuis ce matin, je n’arrête pas de devoir rassurer des gens qui souhaitent acheter des tickets, » confie l’organisateur et promoteur du GP de F1. « Je vais être très clair : nous n’avons pas besoin du personnel du circuit pour faire fonctionner le GP. Nous pouvons, si nous le souhaitons, louer les services de certains techniciens. Mais nous avons nos propres équipes et les problèmes internes ne nous concernent pas. Si les gens veulent travailler, ils travailleront. Et s’ils font la grève et bien on prendra d’autres personnes. »

Une solution identique pourra être envisagée par SRO, l’organisateur des 24 Heures de Francorchamps en collaboration avec le RACB (la fédération belge) dont le président, François Cornelis, est aussi celui du… circuit ! Gageons dès lors, n’en déplaise à certains, que tout va vite rentrer dans l’ordre.

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