GP d'Azerbaïdjan: le débriefing d'Olivier de Wilde

Les plus et les moins d'un nouveau GP de Bakou de folie.

GP d'Azerbaïdjan: le débriefing d'Olivier de Wilde
©Belga
Feu vert

-Deuxième victoire bien méritée pour Sergio Pérez qui ne s'élançait que cinquième mais a gagné une place dès le départ sur Gasly puis a dépassé Charles Leclerc. Il aurait même pu prendre la tête dès le 13e tour si son arrêt ne s'était pas éternisé. Le Mexicain y doublait cependant Lewis Hamilton et allait assurer le doublé pour Red Bull quand Max a explosé son pneu à cinq tours de l'arrivée. Il a bien géré le dernier départ du GP sur deux tours et l'attaque de Lewis Hamilton. Un succès qui fait plaisir pour Checo justifiant désormais amplement le choix de Red Bull de l'appeler pour remplacer Alex Albon. Son expérience, sa gestion des pneus ont été déterminantes dans cette superbe victoire.

-Cent vingt-deuxième podium pour Sebastian Vettel, le premier pour Aston Martin en F1. Elu pilote du jour, l'Allemand parti onzième a signé la course parfaite pour décrocher le premier accessit. Une délivrance pour le quadruple champion du monde montant sur le podium pour la première fois depuis la Turquie 2020. De quoi mettre du baume au coeur de Lawrence Stroll dont le fils Lance a été le premier à exploser un pneu dur Pirelli après 31 tours.

-Troisième podium de carrière pour Pierre Gasly confirmant avec son AlphaTauri que le moteur Honda, à la fis souple et puissant, était le meilleur dans les rues de Bakou. Déjà superbe quatrième lors des qualifications, le Français a profité des soucis des deux ténors du championnat pour monter sur la seule marche qu'il n'avait pas encore visitée à l'issue d'un GP.

-La domination de Max Verstappen durant 47 tours. Le pauvre n'est pas responsable de son accident, lui aussi victime d'un pneu éclaté à cinq tours de. sa 13 victoire. Le pilote Red Bull garde néanmoins la tête du championnat, toujours quatre points devant Lewis. Fou de rage, tapant son pneu du pied de rage, Max est revenu une grosse demie heure plus tard féliciter son équipier.

-La 9e pole de la carrière de Charles
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