Leclerc agacé par les problèmes de sa Ferrari : "Trois fois d’affilée, cela fait mal"

Double zéro pointé pour Ferrari, désormais à 80 points de Red Bull.

FORMULE 1 : Grand Prix d Azerbaidjan - Bakou - 12/06/2022
©Photo News

C’est de pire en pire. Une véritable catastrophe pour la Scuderia Ferrari qui, après une double erreur tactique lui coûtant la victoire à Monaco, a cette fois vu ses deux monoplaces renoncer en seulement vingt tours suite à des pannes mécaniques. Un double zéro pointé arrachant le cœur des tifosis.

Alors que Maranello avait démarré la saison en fanfare et que l’on voyait les F1-75 dominer et les "Rouges" renouer enfin avec les titres, c’est la bérézina totale. Quarante-quatre points perdus d’un coup face à Red Bull qui en compte désormais 80 d’avance chez les constructeurs.

Comme à Barcelone déjà, le poleman et leader Charles Leclerc a vu tous ses espoirs de succès s'envoler en fumée au 20e tour. Onze tours avant, son équipier espagnol avait déjà garé sa Ferrari suite à des problèmes de freins… "J'étais en tête quand j'ai ressenti une perte de puissance", expliquait le Monégasque, dépité. "J'ai regardé dans mon rétroviseur, j'ai vu le nuage de fumée et j'ai compris. C'est la troisième fois d'affilée que je perds la première place sans que ce soit de ma faute. Cela fait mal."

Autant que de voir l'écart se creuser avec son rival Max Verstappen, désormais 34 unités devant. Il semble déjà bien loin le temps où le petit prince caracolait en tête du championnat : "La motivation reste la même. Je vais essayer d'oublier cela au plus vite. On possède une voiture très rapide avec laquelle on peut gagner des courses. Il reste assez de GP pour se refaire. On va essayer de remporter le suivant au Canada."

Mais il y a un souci évident de fiabilité que Maranello doit résoudre au plus vite. "Je ne comprends pas car en début d'année, on était censés être moins fiables et cela ne cassait pas", concluait Charles Leclerc, désormais troisième du championnat.

"Je suis désolé pour nos pilotes et toute l'équipe", regrettait le boss Mattia Binotto. "On a pris des risques pour rendre notre moteur plus puissant. Aujourd'hui, on le paie. Mais on travaille dur pour la fiabilité à moyen et long terme."

Pour le court terme, il reste juste à croiser les doigts…

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