Comment Alonso a pris Alpine de court avec son transfert vers Aston Martin

L’Espagnol continue de susciter l’émoi avec son transfert-surprise vers Aston Martin.

Comment Alonso a pris Alpine de court avec son transfert vers Aston Martin
©BELGA

Près d'un mois s'est écoulé depuis qu'il a annoncé qu'il préférait le vert au bleu. Fernando Alonso a été particulièrement sollicité en conférence de presse devant des journalistes encore médusés par son entourloupe. D'une écurie qui est 4e au classement des constructeurs et se bat régulièrement pour les points, l'Espagnol passera à une formation pointant à une médiocre 9e position et qui peine à entrer dans le top 10.

Le double champion du monde a tenté de se justifier tant bien que mal. Ce qui est certain, c'est que tout est allé très vite et tout s'est joué en l'espace de quelques jours. "Quand Sebastian Vettel a annoncé sa retraite, Aston Martin s'est mis à la recherche d'un pilote-vedette pour diriger l'équipe, explique El Nano. De mon côté, j'étais disponible parce que je souhaitais rejoindre une équipe me proposant du long-terme et me faisant totalement confiance, ce que je ne trouvais pas chez Alpine. Et ce que Lawrence Stroll m'a présenté comme projet d'avenir m'a convaincu. Bien sûr, je suis conscient que je prends un risque. Mais en F1, soit on gagne soit on perd. Comme dans tous les autres sports."

Ce qui est certain, c'est que cette annonce a pris tout le monde de court et seulement une partie du staff Alpine était au courant du passage de leur star chez les Verts. "J'ai signé le lundi suivant le GP de Hongrie et on a voulu communiquer très rapidement pour éviter les fuites. J'ai toutefois pris soin de prévenir les personnes de chez Alpine avec qui j'étais en pourparlers : Laurent Rossi, Luca di Meo, mais pas Otma Szafnauer qui ne faisait pas partie des négociations."

Et pour Oscar Piastri faisant faux-bond ? "No comment." Malaise réel à Enstone…

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