GP de Belgique - A quatre courses de la fin du Championnat, Alonso possède trois points de retard sur son coéquipier Lewis Hamilton


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    LIEGE Fernando Alonso, dont l'écurie McLaren-Mercedes défend dans le même temps à Paris son honneur et son championnat, est à Spa-Francorchamps jeudi pour préparer le GP de Belgique sans penser à la sanction encourue dans l'affaire d'espionnage visant Ferrari.

    A quatre courses de la fin du Championnat, Alonso possède trois points de retard sur le leader, son coéquipier Lewis Hamilton. Mais McLaren-Mercedes et ses pilotes risquent une exclusion du Championnat devant le Conseil mondial de la Fédération internationale de l'automobile (FIA).

    Vous dites avoir la voiture pour gagner, mais selon la décision de la FIA, vous risquez de ne même pas participer à la course dimanche. Comment abordez-vous ce week-end ?
    "Je ne pense à rien de ce qui se passe hors paddock. J'ai des réunions ici avec mes ingénieurs pour discuter des stratégies de pneumatiques, du travail sur les réglages et de la façon dont nous allons planifier ce travail durant les essais libres. Toute ma concentration est tournée vers le travail à faire en vue de ce Grand Prix. Mon esprit n'en déviera pas deux secondes !"

    Si le titre est décerné sur tapis vert, quelle en sera la valeur ?
    "Je n'ai pas de réponse. Je n'ai pas de commentaire à faire sur ce qui se passe ou ce qui ne se passe pas à Paris."

    En début de saison, vous disiez avoir du mal à vous habituer à la voiture, aux pneus Bridgestone. Etes-vous maintenant satisfait sur ce point?
    "Je me sens mieux qu'en début de saison, oui, car j'ai maintenant tout sous contrôle. Je sais ce que je fais, je sais quelles conséquences auront des changements de réglages: si je modifie l'assiette d'un aileron, je sais comment cela affectera le comportement de la voiture. Au début de la saison, je ne savais pas comment la voiture réagirait à un changement de réglage."