Formule 1 Les pilotes ne seront plus présents que trois jours afin de multiplier encore les GP.

La multiplication des GP de F1 commence à poser problème. Voici vingt ans, on était à seize courses par an. En 2019, on en compte vingt-et-un et vingt-deux sont inscrites au calendrier 2020, soit une augmentation de près de 40 % en deux décennies. Et ce n’est pas terminé, d’autres projets existant encore.

Si cela ne semble pas poser de problème aux pilotes, cela devient un souci pour les teams et la gestion du personnel multiliant les jours loin de chez eux.

Vingt-deux fois quatre, cinq ou six pour des GP plus éloignés, cela fait plus de cent jours sur les circuits pour les mécaniciens, ingénieurs, dirigeants et la grosse centaine de personnes composant le staff d’un team.

Pour pouvoir encore ajouter quelques courses tout en n’augmentant pas les absences, Liberty Media a décidé, à partir de 2021, de réduire un week-end de GP à trois jours. Ross Brawn l’a confirmé au Japon : toutes les activités du jeudi (contrôle technique, track walk, conférence de presse, pitwalk…) se dérouleront à l’avenir le vendredi avec une première séance libre en fin de journée.

le reste du timing restera pour ainsi dire inchangé (il n’y aura donc plus que deux séances libres) même si les Américains envisagent de tester dès 2020 des courses qualificatives avec grille composée en fonction de l’ordre inverse du championnat. Une innovation pas vraiment au goût de tout le monde, le sport-business devenant dès lors plus un show… à l’américaine !