Il l’a donc fait. Lewis Hamilton est devenu l’égal de Michael Schumacher en empochant sa 7e couronne de champion du monde à l’issue d’un Grand Prix de Turquie de tous les dangers. Qui aurait imaginé voir un jour le Britannique arriver à hauteur de la légende allemande ? Il l’a pourtant fait ce dimanche à Istanbul.

L’enfant de Stevenage a eu du mal à réaliser et son émotion était palpable à la descente de sa Mercedes. Désormais le prochain objectif de Hamilton est de devenir octuple champion du monde de Formule 1, ce qui serait du jamais vu. En attendant, le pilote n°44 profite du moment présent.

"Je dis souvent qu’égaler Michael est au-delà de mes rêves, mais je pense que j’ai rêvé toute ma vie d’être aussi haut que lui, ça semblait tellement loin à atteindre", souffle Hamilton.

"Je me souviens avoir regardé Michael gagner les titres, et en avoir un ou deux, ou même trois, c’est déjà difficile. Sept titres, c’est inimaginable. Quelle journée, il faut que je réalise cela.", poursuit-il.

"Je sens que ça ne fait que commencer. Je me sens très en forme physiquement. Cette année a été faite de défis que je ne savais pas comment relever, mais avec l’aide des gens autour de moi, j’ai réussi à garder la tête hors de l’eau et à rester concentré. J’espère vraiment une meilleure année l’an prochain, et j’aimerais rester. Je sens que nous avons encore du travail, nous commençons seulement notre travail pour prendre nos responsabilités. Je veux aider la Formule 1 et je veux aider Mercedes dans cette aventure de la durabilité en tant que sport. Nous devons être plus durables. Je veux essayer de voir si je peux en faire partie, au moins la phase initiale de tout ça, pendant un peu plus longtemps."

"Je veux aussi pousser à nous responsabiliser en tant que sport, à réaliser que nous devons faire face et ne pas ignorer les problèmes de droits humains qui se posent dans les pays où nous allons. Comment pouvons-nous nous engager avec ces pays et les aider, et leur donner les moyens d’en faire plus pour vraiment changer, non pas dans 10 ans, ni dans 20 ans, mais maintenant. Je veux aider la F1. Je veux aider Mercedes sur ces sujets.", conclut Lewis.