"Je me sens très bien, je suis en pleine forme, je me sens capable de continuer, a-t-il affirmé en conférence de presse après son succès. Mais vous avez évoqué Toto (Wolff, son patron, qui prépare sa succession, ndlr), nos durées de vie... Il y a plein de choses dans mon esprit. J'aimerais être là l'an prochain mais il n'y a pas de garantie non plus. Il y a plein de choses qui me font envie dans la vie d'après. L'avenir le dira." Cette tirade intervient alors que, selon Wolff, Mercedes et Hamilton n'ont pas commencé à renégocier le contrat qui les lie jusqu'à fin 2020, préférant attendre que les titres constructeurs et pilotes soient décernés avant de se retrouver à la table des négociations. Le dirigeant autrichien se montre toutefois rassurant concernant leur issue.

Interrogé sur les déclarations de son pilote phare, Wolff a affirmé qu'il "ne pense et n'espère pas" qu'Hamilton s'arrête fin 2020. Pour lui, de tels propos sont le prix des efforts consentis au cours de la saison et des conséquences douloureuses de la crise du Covid-19 à travers le monde. "C'est normal pour quelqu'un d'empathique d'avoir ce genre de sentiments", estime le dirigeant de l'écurie Mercedes. "Nous voulons continuer cette aventure. Lewis, moi-même et toute l'équipe, nous n'en avons pas terminé", assure-t-il.

Avec 253 points d'avance et quatre courses à disputer cette saison, Mercedes ne peut plus être rejointe par Red Bull au classement des constructeurs et s'offre donc un septième sacre consécutif record, un de plus que Ferrari entre 1999 et 2004. Concernant le titre des pilotes, les voyants sont au vert pour Hamilton lors de la prochaine manche en Turquie mi-novembre. Il a désormais 85 longueurs d'avance sur son dauphin et équipier finlandais Valtteri Bottas, deuxième à Imola dimanche et dernier candidat encore en lice pour le titre. Pour ceindre la couronne à Istanbul et devenir l'égal de la légende Michael Schumacher avec le record partagé de sept sacres mondiaux, il faudra au Britannique 78 points d'avance à l'issue du GP.

"Vous ne voyez jamais le sang, la sueur et les larmes" (Wolff)

Grâce au doublé réalisé par Lewis Hamilton et Valtteri Bottas dimanche, à Imola, lors du Grand Prix d'Emilie-Romagne, 13e manche du championnat du monde de F1, l'écurie Mercedes s'est assuré un septième titre mondial consécutif chez les constructeurs, un record. "C'est quelque chose dont nous pouvons vraiment être très fiers. Nous formons un collectif incroyable", a réagi Toto Wolff, le directeur de l'écurie. "Vous ne voyez jamais le sang, la sueur et les larmes.


"On donne l'impression d'arriver en piste le week-end et gagner mais il y a tellement de sacrifices en coulisses", a raconté le dirigeant. "Des après-midis comme celle d'aujourd'hui compensent tout ça. Je suis un peu gêné qu'on m'accorde tellement de crédit. Tout le monde à l'usine fait sa part dans cette incroyable aventure."

Mercedes domine la F1 depuis 2014, s'adjugeant depuis lors chaque année le titre des constructeurs et celui des pilotes (cinq fois par Hamilton, proche d'un sixième sacre, et une fois par Nico Rosberg). "En 2014, plutôt que d'afficher sur nos murs que nous voulions remporter un titre pilotes et un titre constructeurs, nous avons écrit plusieurs. Ca nous semblait un peu tiré par les cheveux mais nous sommes contents de l'avoir fait car cela nous a inspirés et continue de nous inspirer. Rêver contribue à notre succès. L'année qui vient sera une année de transition mais 2022 est toute proche. Le changement de réglementation, le plafond budgétaire, tout est en place pour nous arrêter. Cela nous motive."Grâce au doublé réalisé par Lewis Hamilton et Valtteri Bottas dimanche, à Imola, lors du Grand Prix d'Emilie-Romagne, 13e manche du championnat du monde de F1, l'écurie Mercedes s'est assuré un septième titre mondial consécutif chez les constructeurs, un record. "C'est quelque chose dont nous pouvons vraiment être très fiers. Nous formons un collectif incroyable", a réagi Toto Wolff, le directeur de l'écurie. "Vous ne voyez jamais le sang, la sueur et les larmes.

"On donne l'impression d'arriver en piste le week-end et gagner mais il y a tellement de sacrifices en coulisses", a raconté le dirigeant. "Des après-midis comme celle d'aujourd'hui compensent tout ça. Je suis un peu gêné qu'on m'accorde tellement de crédit. Tout le monde à l'usine fait sa part dans cette incroyable aventure." Mercedes domine la F1 depuis 2014, s'adjugeant depuis lors chaque année le titre des constructeurs et celui des pilotes (cinq fois par Hamilton, proche d'un sixième sacre, et une fois par Nico Rosberg). "En 2014, plutôt que d'afficher sur nos murs que nous voulions remporter un titre pilotes et un titre constructeurs, nous avons écrit plusieurs. Ca nous semblait un peu tiré par les cheveux mais nous sommes contents de l'avoir fait car cela nous a inspirés et continue de nous inspirer. Rêver contribue à notre succès. L'année qui vient sera une année de transition mais 2022 est toute proche. Le changement de réglementation, le plafond budgétaire, tout est en place pour nous arrêter. Cela nous motive."