Sur insistance de Red Bull, la FIA a accepté de réouvrir l'affaire du clash de Silverstone et d'entendre, cet après à 16h en video-conférence, les deux principaux protagonistes. Mais au final, les nouveaux représentants de la Fédération International ont décidé de ne pas déjuger les commissaires sportifs présents à Silverstone il y a deux semaines et donc de ne pas revoir leur verdict. Alors que le conseillé de Red Bull, Helmut Marko, réclamait un GP de suspension après avoir apporté de "nouvelles preuves évidentes", la FIA a décidé que c'était bon ainsi et de classer définitivement l'affaire.

Lewis Hamilton et Max Verstappen pourront donc lutter, dès samedi en Hongrie, pour une nouvelle pole position et, on l'espère, livrer un nouveau duel promettant d'être épicé et plus musclé encore. Du moins dans le chef d'un Max Verstappen remonté comme un coucou. "Oui, Lewis m'a bien téléphoné," a confié le Belgo-néerlandais ce jeudi en conférence de presse sans être directement confronté à son rival. "Je ne vous révèlerai pas la teneur de nos propos. C'était une conversation privée. Mais la seule chose que je peux vous dire c'est qu'il ne s'est pas excusé." Et de rajouter: "Je lui en veux surtout d'avoir fêté cela avec euphorie alors qu'il m'avait envoyé à l'hôpital."

De son côté, convoqué à un autre moment face aux journalistes, le septuple champion du monde a déclaré: "Quand je l'ai appelé, j'ai dit à Max que mon respect pour lui resterait identique. Apparemment ce n'est pas la même chose pour lui, mais bon je peux vivre avec cela. Il doit bien comprendre que j'étais chez moi, que le support des fans était énorme, que c'est la première fois que l'on pouvait voir autant de monde dans les tribunes depuis un bout de temps et que j'ai voulu communier avec mon public."