Le successeur de Jean Todt veut entendre les explications du pilote Mercedes sur les événements du Grand Prix d'Abou Dhabi mais aussi sur son absence au gala de fin d'année de la FIA auquel il était tenu d'assister en tant que vice-champion du monde. "Je me suis entretenu avec Lewis, oui, et je pense qu’il n’est pas encore prêt à 100% à parler de ce qui s’est passé", déclare Ben Sulayem.

Hamilton et son patron chez Mercedes Toto Wolff estiment que le Britannique a été privé du titre mondial injustement à l'issue du GP d'Abou Dhabi, le 12 décembre dernier. Tous deux avaient dès lors décidé de ne pas se rendre à Paris, deux jours plus tard, afin de marquer leur mécontentement. Hamilton peut être sanctionné et Mohammed Ben Sulayem a laissé entendre que les règles sont sacrées pour lui. "Je comprends sa position mais il y a aussi des règles qui doivent être acceptées par tous les pilotes, et nous devons tous respecter l’intégrité de la FIA", ajoute Ben Sulayem.

"Mais je ne veux pas juger avant d’avoir toutes les données, et mon premier objectif est de passer en revue tout le dossier du Grand Prix d’Abou Dhabi. Bien sûr que Lewis et son équipe savaient qu’ils avaient l’obligation d’assister au gala de la FIA, mais au final nous sommes tous également humains. Il y avait du stress et de la pression. Personnellement, je suis convaincu que tout va s’arranger", conclut-il.