Vainqueur autoritaire à Francorchamps, voici deux semaines, confortable leader du Championnat du Monde de F1 avec une avance de 46 unités sur Fernando Alonso, Sebastian Vettel aborde le Grand Prix d’Italie, douzième manche de la saison, l’esprit serein.

Quoi qu’il arrive ce dimanche, en Italie, le pilote allemand restera le grand favori pour sa propre succession et le titre mondial. Mais le pilote Red Bull n’en a cure. Dès lors, pas question de commencer à calculer.

Il est bien trop tôt. Et puis, le futur équipier de Daniel Ricciardo (la nouvelle a été officialisée lundi soir) est encore trop jeune pour jouer les apothicaires. Alors, plutôt que le podium et des gros points, Vettel rêve d’un nouveau succès, son trente-deuxième en F1, cinq ans après.

La F1 retourne à Monza, ce week-end, pour le Grand Prix d’Italie, là où Sebastian Vettel a signé la toute première de ses nombreuses victoires.

Le pilote Red Bull espère revivre les émotions d’un triomphe au Temple de la vitesse cette année, comme ce fut le cas en 2008 et en 2011.

Actuel leader du championnat, fort de sa victoire de la semaine dernière en Belgique, l’Allemand anticipe avec bonheur de se retrouver en piste devant les très nombreux tifosi, au sein d’une ambiance chargée. “Monza est le plus rapide circuit de l’année !” a rappelé le triple champion. “En principe, le tracé lui-même est formé de lignes droites et de chicanes seulement. C’est pour cela que nous atteignons les plus hautes vitesses de pointe de l’année à Monza, soit jusqu’à 330 km/h. L’accélération dans la Parabolica est une question d’équilibre. Si vous commettez la moindre erreur, vous allez glisser directement dans le gravier avant même de vous en rendre compte. J’ai de très bons souvenirs de ce circuit, surtout parce que j’ai signé ma première victoire là-bas en 2008 avec Toro Rosso… Je ne pourrais décrire le sentiment de se tenir debout sur la plus haute marche du podium pour la première fois. Monza était l’un des meilleurs endroits où vivre cette expérience car, avec ces milliers de fans au bas du podium, cela vous donne la chair de poule."