Une réunion de crise a eu lieu ce jeudi à Zolder pour discuter, avec onze représentants des principaux concurrents, des prochaines 24 Heures de Zolder programmées normalement les 7 et 8 novembre.

Alors que le Belcar n'a pas encore réussi à dépasser les 20 voitures engagées lors de ses trois premières manches, la majorité des teams présents a plaidé auprès des organisations pour un point d'orgue de la saison moins cher car certains pilotes ont perdu une partie de leur budget et certaines autres formations peinent à trouver un quatrième ou cinquième pilote pour un double tour d'horloge.

"Nous espérons arriver à 35 voitures pour les 24h", confiait encore jeudi matin Lucia Galluci. Mais la réalité est moins rose. Et six ou sept équipages participant au championnat ont déjà fait savoir qu'ils ne seraient pas au départ des 24h si elles étaient maintenues sur une aussi longue distance très coûteuse. A quoi bon rouler toute la nuit sans fête ni spectateurs autorisés a été un des arguments avancés.

Plusieurs alternatives vont être proposées aux équipes. Une course de dix ou douze heures le samedi comme par exemple l'ancienne Race Promotion Night ou alors deux manches diurnes de huit ou six heures les samedi et dimanche. "Le Belcar est une démocratie", nous a indiqué Andy Jaenen, promoteur de la série. "On va proposer plusieurs solutions aux teams qui vont voter et, dans une année aussi difficile que 2020, on fera ce que la majorité de nos concurrents souhaite."