24H de Francorchamps

Entre les Maserati et les Corvette, qui sera le plus rapide sur un tour ?

FRANCORCHAMPS Plus d'essais préliminaires début juillet, plus de parade hier dans les rues de Spa et plus de séance qualificative demain: votre seule chance de découvrir les 39 bolides engagés dans les 61e 24H de Spa avant le départ samedi à 16h, ce sera aujourd'hui.

Ce jeudi, les Grand Tourisme de 11 marques différentes (Maserati, Corvette, Saleen, Ford, Nissan, Porsche, Ferrari, Mosler, Audi, Aston Martin et BMW) auront le droit de monter en piste pour préparer le double tour d'horloge durant cinq heures trente.

Avec, d'abord, deux séances de nonante minutes d'essais libres à 9h45 et 14h35.

Puis les qualifications en soirée avec une heure suivie de deux fois quarante-cinq minutes entre 19h30 et 23h30. Sans possibilité, cette fois, de se rattraper demain puisque la journée de vendredi sera uniquement réservée aux courses annexes avec la F3 britannique, le Lamborghini Trophy , le GT4 européen et la Formul'Academic .

La grille de départ se jouera donc exclusivement aujourd'hui en fin de journée. Avec un match au sommet entre trois Maserati et autant de Corvette.

La pole s'est peut-être déjà jouée vendredi dernier avec l'annonce du forfait de la Saleen S7-R K + K de Karl Wendlinger.

On se souviendra que l'an dernier, c'était en effet une autre Saleen, celle de l'écurie Larbre, qui s'était montrée la plus rapide lors des essais, le Portugais Pedro Lamy étant le seul à passer sous la barre des 2.14 avec un chrono de 2.13.923. Un effort vain, le Suisse Steve Zacchia pulvérisant le samedi matin la voiture du poleman en sortant dans le Raidillon lors du warm-up...

Cette année , la bataille pour une première place plus médiatique et symbolique que réellement importante se jouera entre les trois MC12 Vitaphone de Stéphane Sarrazin (en pole ces trois dernières années au Mans avec Peugeot), Pedro Lamy et Allessandro PierGuidi, candidats tout désignés à la pole , et les Corvette C6-R belges d'Anthony Kumpen (PK Carsport), Enrique Bernoldi (DKR) ou Oliver Gavin (SRT).

Pas de doute, cela va chauffer au pied de l'Eau Rouge entre ces différents artificiers.



© La Dernière Heure 2009