Darlington a salué la victoire de la Mustang n°4 pour la première grande course depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Tous les regards se sont tournés vers le vénérable ovale de Darlington (Caroline du Sud) cette nuit. Septante jours après sa dernière course disputée à Phoenix (Arizona), la NASCAR organisait sa première épreuve depuis le déclenchement de l'épidémie de Coronavirus sur le sol américain. La NASCAR américaine étant la compétition automobile n°1 aux States, de nombreux observateurs ont surveillé si un événement de grande ampleur pouvait être organisé en toute sécurité. Et au baisser du drapeau à damiers, leurs craintes se sont totalement envolées !
 
Pour réussir son pari, les organisateurs ont instauré le huis-clos et d'autres mesures sanitaires très strictes. Certes, Darlington semblait bien vide sans ses spectateurs mais l'important pour la NASCAR était de reprendre. Pour le championnat, qui a été bien ébranlé depuis plusieurs mois, une reprise était cruciale pour s'assurer un show télévisé synonyme de sources de revenus non-négligeables. Le simracing, cela va un temps, après tout...
 
La petite histoire retiendra que c'est Kevin Harvick (Ford Mustang n°4) qui a remporté les Real Heroes 400. Si Alex Bowman (Chevrolet Camaro n°88) s'assurait le premier segment de la course après que le grand Jimmie Johnson (Chevrolet Camaro n°48) ait été victime d'un contact avec un retardataire, le pilote de la Stewart-Haas finissait par surgir pour décrocher le 50e succès de sa carrière. Alex Bowman console Hendrick Motorsports après les déboires de Johnson en terminant deuxième devant Kurt Busch et Chase Elliott. Les premières Toyota, celles de Denny Hamlin et Martin Truex Jr, terminent aux cinquième et sixième places.