Les chances de victoire belge en Floride seront grandes dans les deux catégories GT.

Ce week-end, ce sont les trois coups du championnat IMSA avec les légendaires 24 Heures de Daytona. Si la quantité est moins au rendez-vous que lors des éditions précédentes avec seulement une trentaine de voitures au départ, la qualité est toujours bien là. Il y aura du spectacle dans toutes les catégories, notamment en GTLM, où toutes les voitures inscrites sont alignées par des écuries officielles ou ayant un lien étroit avec l’usine.

C’est dans cette catégorie qu’on retrouve Laurens Vanthoor. Daytona marque la première étape de la conservation du titre acquis chèrement en 2019. Le pilote officiel Porsche, toujours épaulé par Earl Bamber et Matthieu Jaminet, a signé le deuxième chrono des qualifications derrière son collègue Nick Tandy. Vu que les 911 ont collé trois dixièmes à la concurrence, on pourrait se dire que la marque de Stuttgart part avantagée. Mais il est bien connu qu’aux 24 Heures de Daytona rien n’est jamais acquis avant le dernier quart d’heure.

"Même si j’ai été battu par Nick lors des essais, je n’ai aucune raison de me plaindre", commente Laurens. "Les deux Porsche monopolisent la première ligne en GTLM et notre voiture est fantastique à piloter."

Les chances de succès belge en GTLM sont donc réelles, tout comme en GTD, où le Team WRT portera à lui seul tous les espoirs d’Audi.

"Nous visons la victoire mais nous devons, comme toujours, rester humbles, indique Pierre Dieudonné, team manager de l’équipe montoise. Avant les qualifs, nous avons beaucoup roulé et trouvé un bon set-up tout en sachant que nous ne roulons pas souvent en Michelin."

La R8 LMS pilotée par Morad, Ineichen, Bortolotti et notre Dries Vanthoor national s’est qualifiée sixième, la pole revenant à la Porsche de Pilet. Le parcours des Belges ne doit pas faire oublier le terrible match à trois entre Cadillac, Acura et Mazda pour la victoire absolue. C’est la dernière citée qui a marqué un premier point en signant la pole. Les marques nippones détrôneront-elles enfin les Américains à leur propre jeu ?