Les deux Belges voudront prendre leur revanche sur leur week-end mexicain difficile.

Deux semaines seulement se sont écoulées depuis l’ePrix de Mexico. Il s’agit d’une période relativement courte sur un calendrier de Formula E. C’est surtout l’occasion pour nos deux Diables rouges électrifiés de ne pas ressasser trop longtemps l’échec essuyé en Amérique centrale et de relancer leur saison dès ce samedi à Marrakech.

Stoffel Vandoorne n’est plus leader du championnat depuis l’épilogue malheureux de l’Autodromo Hermanos Rodriguez. Mais le Courtraisien veut démontrer qu’il ne s’agissait que d’un faux pas. Stoffy a d’ores et déjà prouvé qu’il était un candidat redoutable pour le titre et la force motrice de Mercedes. Il n’a que neuf points de retard sur Mitch Evans et sa Jaguar. En Afrique du Nord, Vandoorne traquera le félin pour le renvoyer dans sa cage. "Mexico ne s’est pas déroulé comme nous le souhaitions, c’est donc bien d’être déjà de retour en piste pour oublier tout ça et aller de l’avant, commente-t-il. L’écurie est en apprentissage constant et je suis curieux de voir si nous donnerons le ton ce samedi. Le circuit est très énergivore et la consommation sera cruciale."

Jérôme d’Ambrosio et Marrakech, c’est une vraie histoire d’amour. C’est sur cette piste que le Bruxellois a décroché son 1er vrai succès en Formula E. JDA veut enfin lancer sa saison, lui qui pointe à une lointaine 18e place au championnat avec trois unités inscrites. L’heure du réveil pour Jéjé et Mahindra a sonné. "Marrakech m’a souri par le passé, rappelle Jérôme. Je suis très heureux d’être de retour ici. Nous allons voir ce que nous pouvons faire face à nos rivaux. Notre vitesse de pointe au Mexique était très encourageante. Il est désormais temps de tout mettre ensemble et de bien se qualifier afin de démarrer l’ePrix dans le peloton de tête."

Vandoorne et d’Ambrosio savent qu’ils n’auront pas la tâche facile. En plus d’Evans qui défendra chèrement sa peau, les Sims, Da Costa, Bird ou encore Günther veulent se faire une place au soleil. Il risque d’y avoir du bazar au souk !