À 15h, soit après deux heures de course, les 6H de Spa étaient arrêtées pour la seconde fois au drapeau rouge.

C'est pourtant sous le soleil que le départ avait été donné à 13h, devant une nouvelle tribune du Raidillon (excellent point de vue) pleine à craquer.

La Glickenhaus du poleman résistait durant une demie heure à la pression des Toyota. Mais Olivier Pla finissait par craquer sous les assauts de Sébastien Buemi et Mike Conway.

Après une grosse heure de course, l'épreuve était arrêtée une première fois suite au gros crash du propriétaire du team ARC Miroslav Konopka, surpris à la sortie du "Pif Paf". Le "gentleman driver" de 60 ans mettait du temps à s'extraire de l'auto et la direction de course brandissait le drapeau rouge par sécurité. Pour rien en fait car le monsieur était totalement indemne.

Au moment de repartir, c'est la Toyota du leader Sébastien Buemi qui faisait des siennes. Victime d'un souci au niveau du système hybride, la GR010 s'immobilisait à la sortie du double gauche. Mais personne ne pouvait la toucher par mesure de sécurité. Et il fallait une vingtaine de minutes et des spécialistes du team pour oser la dégager avec les plus grandes précautions pour éviter l'électrocution.

Pendant ce temps là, la pluie ayant fait son apparition redoublait d'intensité. Des coulées d'eau apparaissaient au niveau de Stavelot et la piste était jugée impraticable par le directeur de course Eduardo Freitas (celui qui s'occupera aussi du GP...) dont on connait l'habilité à sortir son parapluie dès qu'il tombe trois gouttes. Du coup, tout le monde s'immobilisait à nouveau durant 25 minutes sur la ligne de départ en attendant un nouveau départ sous la conduite de l'Oreca 07 LMP2 WRT de Robin Frijns devant l'Alpine de Negra et la Toyota rescapée de Mike Conway.

A 15h25, la course reprenait, sous safety car... Pour combien de temps ?