L'équipe Signatech, quand elle s'appelait encore Signature, a fréquenté la catégorie LMP1 de 2008 à 2010. On se souvient notamment de la Lola-Aston Martin notamment pilotée par Vanina Ickx. Les troupes de Philippe Sinault ont ensuite mis le cap sur le LMP2, d'abord en tant que bras armé de Nissan puis d'Alpine dès 2013. Sous les couleurs de la mythique marque dieppoise, la formation tricolore a remporté deux titres en WEC et trois victoires de classe aux 24 Heures du Mans.

Si Rebellion Racing arrêtera les frais en fin d'année, Signatech-Alpine relaiera l'écurie suisse au sommet de l'endurance. Une Oreca-Gibson, qui devrait s'appeler Alpine A480, disputera l'intégralité du Championnat du Monde d'Endurance 2021 et, évidemment, Le Mans. Le petit constructeur enfanté par Jean Rédélé sera ainsi représenté sur tous les fronts en 2021 avec la Formule 1, le Rallye R-GT, le GT4, la coupe monomarque et, enfin, le pinacle de l'endurance.

"L’histoire d’Alpine est faite de défis, rappelle Philippe Sinault. "Rares étaient ceux qui croyaient en nous dès 2013, mais nous avons fait nos preuves pas à pas pour démontrer que nous étions capables d’évoluer au plus haut niveau. Aujourd’hui, ce nouveau challenge s’inscrit dans la même veine grâce à l’ouverture d’une fenêtre de tir unique."

"Nous serons les nouveaux venus dans la catégorie reine et nous comptons bien rendre la vie difficile à nos adversaires. La confiance que nous accorde Alpine dans ce projet est une immense source de fierté pour nos équipes et nos partenaires ayant rejoint cette aventure à ses prémices."

"Nous abordons ce programme avec l’envie de bien figurer tout en ayant les moyens d’œuvrer de manière extrêmement qualitative dans le contexte de la saison 2021. C’est un défi exaltant et incroyablement motivant sur le plan sportifet nous tenons à être à la hauteur pour qu’Alpine entre encore plus dans l’histoire du sport automobile français et mondial."