Mondiaux d’Eugene : les Belgian Tornados en quête d’une 29e finale mais aussi d’une 15e médaille

Notre équipe masculine de relais 4x400m a hérité d’une série avec le Botswana, la République dominicaine, la Pologne et la France notamment.

Mondiaux d’Eugene : les Belgian Tornados en quête d’une 29e finale mais aussi d’une 15e médaille
©BELGA

À 2h52, dans la nuit de samedi à dimanche, les Belgian Tornados entreront en piste en séries du relais 4x400m. Une épreuve dans laquelle nos compatriotes avaient remporté la médaille de bronze il y a trois ans, à Doha, et où les champions du monde en salle ambitionnent de signer un nouvel exploit. Mais d’abord il s’agit de franchir sans encombre le cap du premier tour. Le tirage au sort a réservé comme adversaires aux Belges, qui s’élanceront du couloir 4 dans la deuxième série, la Pologne, la République dominicaine, l’Italie, la République tchèque, l’Allemagne, le Botswana et la France. Sans aucun doute la moins forte des deux séries même s’il ne faut pas la prendre à la légère. Les trois premiers de chaque série et les trois meilleurs temps parmi les autres équipes passeront en finale, dimanche.

"L'objectif n°1, c'est bien sûr de passer en finale", confirme Jacques Borlée. "Des pays comme le Botswana ou la République dominicaine font, à mes yeux, partie des pays susceptibles de nous poser problème. Je pense que la France peut faire quelque chose aussi. Il faut se rendre compte de ce qu'est le niveau mondial. Le fait de pouvoir compter sur des athlètes qui, de façon répétitive, sont là au moment fatidique, c'est fantastique pour un coach. Cette maîtrise dans les moments chauds peut être décisive en fonction de notre objectif de ce week-end. Et la préparation de l'individuel nous donne confiance et permet d'apporter encore des améliorations."

Quel sont les éléments qui pourraient faire la différence en faveur des Belgian Tornados ? "D'abord, on est bien préparé. Ensuite il y a une envie de bien faire, et puis il y a surtout le self-control dont les athlètes font preuve dans ces circonstances. Enfin, on a Kevin qui, dans le relais, est un tueur. Il fait peur à nos adversaires par son métier, par sa maîtrise absolument incroyable. C'est un atout déterminant", souligne Jacques Borlée, qui ne devrait donc pas aligner Alexander Doom comme il l'a indiqué après les demi-finales du 400m et titulariser Julien Watrin à côté de ses deux fils, Kevin et Dylan, et de Jonathan Sacoor ou Christian Iguacel. "Mon rôle c'est d'imaginer comment la course va se dérouler et de les tranquiliser par rapport à nos adversaires. Et puis ce sera à eux de bien faire le job. On est à 28 finales internationales et 14 médailles depuis 2008, on espère bien être à 29-15 à la fin du week-end."

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