Krol (25 ans) a été contrôlée positive le 16 janvier. Elle était suspendue provisoirement depuis le 25 février et sa suspension de 20 mois, prononcée par l'AIU prend effet à la date du contrôle.

Ses résultats depuis le 16 janvier sont annulés. Ses deux titres européens, conquis sur le double tour de piste en 2016 à Amsterdam et en 2018 à Berlin sous son nom de jeune fille Pryshchepa, ne sont donc pas concernés par la sanction.

Rénelle Lamote, battue à deux reprises par l'Ukrainienne pour le gain de la médaille d'or continentale, avait réagi sévèrement sur son compte Instagram en février. "Les tricheurs qui nous volent nos vies. C'est dégoûtant. Ils lèvent les bras à l'arrivée mais ils ne peuvent pas connaître la joie que je ressens quand je gagne. Il n'y a rien de plus fort qu'une médaille propre. Une médaille avec des produits ne vaut rien", avait-elle écrit.

L'AIU, en charge de l'antidopage dans l'athlétisme, a par ailleurs suspendu la Turque Gulcan Mingir pour deux ans à compter du 3 février.

L'athlète de 31 ans a été contrôlée positive au turinabol (stéroïde) aux Jeux olympiques de Londres en 2012, lors d'une réanalyse d'échantillon. Elle est disqualifiée pour la période entre le 4 août 2012 et le 3 août 2014.

Son titre européen conquis quelques semaines auparavant (30 juin 2012) à Helsinki sur 3.000 m steeple n'est pas concerné par la sanction.