La journée de tourisme de vendredi et le jet-lag a bien entamé les organismes. Les membres de l'expédition se sont levés avec difficulté malgré une longue nuit de sommeil.

Les esprits étaient deja en partie tournés vers les montagnes mais les Tornados ont réservé une partie de leur énergie pour SOS Villages d'enfants

Une association qui compte énormément pour leur coach Jacques Borlée et pour laquelle ils ont déjà participé à plusieurs activités.

Au Népal, l'action de l'organisation est énorme. Dix villages ont été créés dans le pays. Nous en avons visité le plus ancien et ses 16 maisons en périphérie de la capitale. Malgré une population qui parvient à vivre longtemps, le taux de mortalité avant cinq ans reste de 39%. Grâce à SOS villages d'enfants, plus de 650 enfants ont été sortis de la rue. Une action nécessaire et uniquement financée par les pays européens.

Atelier moulage d'argile

Au total, 25.000 jeunes sont géres au quotidien par les différents programmes. Nous avons pu visiter deux familles basées hors villages. Deux moments poignants.

La première visite a donné lieu à un bel échange entre Jonathan Borlée et un jeune enfant qui lui a tiré le portrait au crayon. Durant la seconde, on a vu un Jonathan Sacoor très attentif à l'histoire d'une mère qui a pu ouvrir un commerce et nourrir sa fille grâce à l'organisation.


De retour au village, les Borlée, Julien Watrin, Robin Vanderbemden et Jonathan Sacoor sont retombés en enfance le temps d'un atelier de moulage d'argile. Vanderbemben à créé un magnifique cochon visiblement trop nourri tandis que Watrin a moulé un visage au réalisme bluffant. La création de Saccor, un cygne, a été récupérée par une jeune fille du village.

Après en tour en balançoire népalaise pour Jonathan Borlée et Sacoor (qui nous a gratifiés d'une sortie en vol-plané), nous avons partagé un repas typiquement népalais au cœur des maisons du village d'enfants. Au menu : beaucoup de riz, des légumes et même des frites molles.



L'appel de la montagne

La fin d'après-midi a été mise sous le sous le signe de la préparation. Les sacs ont été distribués aussi vite que les questions ont fusé. "Et ça on peut prendre ? Et les médicaments ? " Le stress est palpable chez tout le monde sauf les athètes qui restent extrêmement détendus.

Le réveil est programmé pour quatre heures dimanche matin. L'avion se posera à sept heures à Lukla, l'un des aéroports les plus dangereux au monde, au cœur de la montagne. Le trek pourra ensuite démarrer.

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