Qui succèdera à la triple sauteuse et sauteuse en longueur colombienne Caterine Ibargüen au palmarès de l'Athlète mondiale féminine de l'année, le samedi 23 novembre à Monaco ?

Elles ne sont plus que cinq à pouvoir y prétendre : la sprinteuse jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce, championne du monde du 100m et du 4X100m à Doha a déjà obtenu ce prix en 2013; la Néerlandaise Sifan Hassan, double championne du monde 1500-10.000m qui a établi un record du monde du mile; la marathonienne Brigid Kosgei qui a établi un nouveau record du monde sur les 42,195 km; l'Américaine Dalilah Muhammad, championne du monde du 400m haies dont elle a battu à deux reprises le record du monde et la triple sauteuse Yulimar Rojas, elle aussi sacrée à Doha qui a signé cette année la 2e meilleure performance de tous les temps.

Nafissatou Thiam a obtenu ce prix prestigieux en 2017, l'année où elle était devenue championne du monde de l'heptathlon et avait réussi un record national de 7.013 points.

Le processus des votes exprimés par le Conseil de l'IAAF, la famille de l'athlétisme et le public a pris fin le 5 novembre.

Ce prix de l'Athlète mondial de l'année a été créé en 1988. Avec trois succès chacune, la sprinteuse/sauteuse en longueur américaine Marion Jones (1997, 1998, 2000) et la perchiste russe Yelena Isinbayeva (2004, 2005, 2008) détienne le record de trophées féminins de l'"IAAF World Athlete of the Year". Usain Bolt l'a obtenu à six reprises (2008, 2009, 2011, 2012, 2013, 2016).