Après Give & Take, Jean-François Lenvain et la Ladbrokes foundation lancent One+1 to 2024, une version élargie et plus poussée du projet sportif et social mis sur pied ces dernières années. Une vingtaine de sportifs seront soutenus financièrement par la fondation afin d’affiner leur encadrement sportif et leurs projets en dehors du sport.

On retrouve, entre autres, dans cette liste d’athlètes : Bashir Abdi (marathon), Cynthia Bolingo, Hanne Claes (athlétisme), Charline Van Snick, Lola Mansour (judo), Nigel Bailly (sport auto), Thierry Dutrieux (paracyclisme), Claire Michel (triathlon), Zizou Bergs (tennis), Chloé Caulier (escalade) et Anna Van Bellinghen (haltérophilie).

Même sur des béquilles, Cythia Bolingo, un des symboles de Give & Take, ne voulait rater pour rien au monde le vernissage de l’exposition qui mettait en avant la conclusion de son travail avec la Ligne blanche. L’œuvre peinte par des jeunes placés qu’elle a accompagnés est exposée à Tour & Taxis dans le cadre de l’Affordable art fair.

Jean-François Lenvain a profité de ce moment propice pour lancer la deuxième phase de son projet soutenu par la Ladbrokes foundation : One+1 to 2024.

"L’année 2024 est pour le monde du sport synonyme de Jeux olympiques", expose Jean-François Lenvain, l’homme à la base du projet qui se définit comme l’équipier de tous ces sportifs. "Nous avons décidé de garantir notre financement pendant les trois prochaines années. Les sportifs peuvent donc travailler en étant rassurés. Ils auront les moyens humains et financiers pour se développer dans leur discipline."

Le projet est donc dans la continuité du précédent. "Le but premier était de permettre à des sportifs qui n’ont pas toujours les moyens d’avoir tous les outils et l’encadrement pour performer. Nous avons mis en place une équipe de spécialistes, avec d’anciens sportifs, dans différents domaines liés au sport. Et à côté de cela, notre critère de sélection était d’avoir des gens engagés."

Les premiers membres de l’équipe ont tous réalisé de belles choses dans leur sport et dans leurs différentes actions. Lenvain a toutefois voulu les pousser plus loin dans leur réflexion. "Qu’ils deviennent des entrepreneurs sociaux", résume-t-il. "Selon moi, le fait d’être actif en dehors du sport permet d’apprendre de nouvelles compétences, de se créer un réseau pour la suite et de prendre confiance. Quand tu perds, par exemple, quatre fois de suite au premier tour, être actif en dehors te permet de relativiser. Tu ne peux pas t’entraîner 24 heures sur 24. Chez beaucoup de sportifs, il y a un décalage entre la qualité qu’ils mettent à l’entraînement et la pauvreté de ce qu’ils vivent à côté. La vie d’un sportif doit se dérouler au niveau Ligue des champions dans tous ses aspects."