Le club professionnel était déjà dans l'actualité depuis plusieurs semaines en raison de son nom Redskins (Peaux-rouges) considéré comme offensant vis-à-vis de Amérindiens. Il a annoncé lundi qu'il allait changer de nom.

Seule une des quinze femmes a bien voulu raconter son histoire au quotidien de la capitale fédérale. Emily Applegate, qui a travaillé dans le département marketing des Redskins en 2014 et 2015, affirme que les travailleurs étaient encouragés à porter des vêtements serrés lorsqu'ils s'adressaient aux clients. Le club n'aurait rien fait concernant les plaintes pour attouchements et remarques déplacées. Les quatorze autres femmes ont parlé au journal sous le couvert de l'anonymat car elles avaient signé un accord de non-divulgation lorsqu'elles ont quitté les Redskins.

La franchise de la NFL a fait appel à des avocats pour enquêter sur ces allégations. "Nous prenons cette affaire très au sérieux", selon la direction du club. Trois des personnes accusées ont quitté le club dont Larry Michael, vice-président senior du contenu, qui a démissionné cette semaine, et Alex Santos, directeur du personnel professionnel, qui a été licencié. Dennis Greene, l'ancien président des opérations commerciales, et Mitch Gershman, l'ancien directeur de l'exploitation, sont également confrontés à des les allégations de harcèlement.