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En un match, le bon Championnat d’Europe des Red Dragons a été réduit à néant. La faute à l’Ukraine qui a joué sans complexe après une belle phase de poule mais surtout à la poisse qui avait affaibli l’équipe avant même le début du match.

C’est en effet sans Tuerlinckx, l’opposite titulaire, blessé, que la Belgique a entamé son huitième de finale. Pourtant, même sans le Roularien, les Red Dragons auraient dû réussir à battre une équipe pointant au-delà de la 50e place mondiale.

C’était compter sans des individualités noir-jaune-rouge qui n’ont qu’épisodiquement réussi à se mettre au niveau de l’enjeu du match.

Devant normalement alimenter le marquoir belge, Sam Deroo et Bram Van den Dries ont connu un début de match pour le moins mauvais. À l’image d’une défense belge totalement à la dérive face aux attaques ukrainiennes, un camp qui pouvait aussi se targuer d’être plutôt bon en défense.

Pourtant, la Belgique a réussi à renverser la tendance lorsque Baetens et Valkiers firent leur entrée dans le 2e set durant lequel elle accusait pourtant six points de retard. Ce changement a alors coïncidé avec un sursaut d’orgueil de Bram Van den Dries, lequel enchaîna trois points gagnants pour égaliser à un set partout. Si la Belgique a surfé sur cette euphorie dans la troisième manche, elle a connu les mêmes problèmes dans le 4e set avec Deroo et Van den Dries scorant bien trop peu que pour aider les Red Dragons à éviter le tie-break.

La manche décisive a à nouveau montré les lacunes belges avec un service bien trop faible que pour déstabiliser la défense ukrainienne et des consignes pas toujours respectées. Alors qu’elle visait les quarts de finale, la Belgique sort de son Euro la tête basse. L’Ukraine jouera la Serbie mardi à Anvers.