Grâce à la victoire face à l'Afrique du Sud, les Panthers sont entrées dans leur tournoi: "Un match de Coupe du monde est toujours plus compliqué"

Les Panthers ont bien réagi en fin de match pour réussir leur entame de Coupe du monde.

Grâce à la victoire face à l'Afrique du Sud, les Panthers sont entrées dans leur tournoi: "Un match de Coupe du monde est toujours plus compliqué"
©BELGA

Les Red Panthers version Raoul Ehren ont réussi leur examen d’entrée dans cette Coupe du monde disputée dans la fournaise de Terrassa. Ce succès 4-1 est bien pâle quand on analyse les dizaines d’entrées de cercle, les 16 pc, le poteau et les 10 arrêts francs de la gardienne sud-africaine.

Face au Petit Poucet du groupe D, elles avaient une pression colossale sur les épaules. Elles ont résisté malgré quelques passages à vide.

Le premier quart-temps était attendu et épié. Les Reds ont été à la hauteur dans la gestion de leurs nerfs. Elles ont créé et multiplié le danger avec Englebert, Gerniers, Versavel, Nelen et six pc. "Tu vois quand même que nous disputions le premier match d'un grand tournoi, nuance Charlotte Englebert. Tout est toujours un peu plus compliqué."

Patientes, elles ont fait sauter le verrou sur les 7e et 8e pc via l'inévitable Stéphanie Vanden Borre. Le festival offensif était lancé, mais le pétard était mouillé. À 2-0, les autoritaires Panthers ont été rattrapées par leurs émotions. Une action en une mi-temps a suffi pour que du Toit transforme le seul pc sud-africain de la première période (2-1). "Ce but tombe de nulle part et remet tout en question", reprend la milieu du Racing. "Nous avons éprouvé des difficultés à nous remettre dans le match."

À la pause, ce 2-1 avait un goût très amer. Raoul Ehren leur intimait l’ordre de garder ce visage offensif. Le temps qui passait ajoutait un poids dans le jeu belge qui était freiné par des erreurs techniques.

"Nous n'avons pas joué notre jeu", reconnaît Alexia 'T Serstevens, qui a multiplié les sprints pour se rendre toujours disponible. "Notre jeu est plus rapide d'habitude."

À la fin du troisième quart, tout était encore possible. "Non", lance avec vigueur Alexia 'T Serstevens. "Il était hors de question que nous perdions deux points. Ce tournoi représente une merveilleuse chance de nous montrer. Nous nous sommes plus concentrées sur nos forces."

Le dernier quart a été un festival offensif. Quinze minutes à sens unique. "Nous avons été meilleures", raconte Louise Versavel qui a trouvé la déviation d'Englebert sur le pc qui a changé la physionomie de la fin de la rencontre. "Le match n'a pas été super à cause de nos mauvaises décisions à la balle, mais nos 15 dernières minutes ont été bonnes."

Lors des 15 dernières minutes, elles ont démontré de manière éclatante qu’elles étaient beaucoup plus solides mentalement que par le passé. Elles n’ont pas reculé d’un demi-mètre. Mieux, elles ont pressé haut, récupéré beaucoup de balles et armé de gros tirs signés Englebert, Nelen, Ballenghien ou encore Gerniers sans oublier le poteau de Vanden Borre.

Last but not least, les Reds ont échoué dans la gestion de la vidéo en la perdant trop tôt dans un match durant lequel le duo arbitral a surpris à plus d'une reprise.

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