Les Japonaises, dernières adversaires des Red Panthers, ont montré leur limite

Malgré un avantage de 3-0, les Japonaises ont craqué et perdu deux points contre l’Afrique du Sud. Une excellente nouvelle.

Les Japonaises, dernières adversaires des Red Panthers, ont montré leur limite
©BELGA

Mercredi, à 18 h, les Red Panthers achèveront la phase de poule face au Japon. Les Japonaises ont fortement déçu face à l’Afrique du Sud. En fin de match, elles ont concédé un partage qui fait les affaires de la Belgique.

Dans les tribunes, une partie du staff des Panthers a pris des notes.

Comme prévu, le Japon a d’abord proposé un jeu contrôlé, structuré et propre. Très propre. Trop propre. À la limite de l’ennui. Les championnes d’Asie ne sont ni explosives ni créatives. Il leur manque une Englebert. Elles cherchent la passe de plus horizontalement. Leurs sorties de défense sont révélatrices. Elles multiplient les passes courtes en cherchant un milieu qui ne se rend pas assez disponible. Les Red Panthers s’en donneront à cœur joie pour fermer les angles.

Les milieux maîtrisent les contrôles et tentent de jouer en un temps sur les flancs. Les phases ont été efficaces dans le premier quart-temps. Deux débordements du flanc gauche et deux déviations dans le but. Mais la défense sud-africaine était si peu rigoureuse que toutes les portes étaient ouvertes.

Les Japonaises n’utilisent quasi jamais le flick. Même les passes longues sont rares malgré une équipe adverse peu disciplinée dans son marquage.

La gardienne japonaise n’a pas non plus montré toute l’étendue de son talent. Sur les pc défensifs, elle s’est laissée piéger par la puissance des envois sud-africains. La défense japonaise a montré des signes de fatigue et de stress en concédant quelques pc dans le dernier quart.

Mentalement, les Japonaises ont craqué. Malgré un avantage de 3-0, elles ont commis l’erreur de laisser un espoir aux Sud-Africaines. Là où les Belges ont répondu au but de du Toit, les Japonaises n’ont plus trouvé de solution malgré un avantage de 3-1 à cinq minutes du terme.

Quant au pc offensif, les Japonaises ont montré plusieurs variantes. Sur le premier, un vieux tir direct et cadré. Sur le deuxième pc, la sleepeuse a cherché la déviation dans l’axe de Segawa. Sur le troisième, la sleepeuse cherchait la déviation de la donneuse. Sur le 4e et dernier pc, elle touchait la balle pour changer l’angle de tir.

Sans surprise, les Japonaises n’extériorisent rien sur le terrain.

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