Daring-Antwerp 3-2 

Le Daring recevait, du haut de ses 6 points, un sérieux candidat au titre. L’Antwerp n’avait pas bien débuté avec une défaite contre le Victory, mais avait bien rectifié le tir contre le White Star. Sans Manu Urroz, mais avec Carla Rebecchi, on allait voir du spectacle. A part que l’Antwerp devait encore déplorer l’absence de Wiesniewska, très utile dans le centre ; et donc s’était amené avec plusieurs jeunes à Molenbeek. De quoi craindre le Daring dont la réputation avait fait le tour de la Belgique. De quoi démarre la rencontre lentement. Des deux côtés. Avec un revers au-dessus du but anversois de Jardel à la 4e minute et un violent revers de M. Struijk à côté du but de Montserrat à la 6e minute. Le premier gros fait du match arrivait à la 8e minute avec un dégagement en hauteur de Picard qui aboutissait sur le corps de Theunissen, laquelle s’écroulait. Plus de peur que de mal et on pouvait redémarrer les hostilités par un pc pour le Daring. Il était suivi par un second pc qui était dévié en cloche et aboutissait dans le stick de Brunet qui déposait la balle dans le but (1-0). A peine remise en jeu, la balle arrivait dans le cercle anversois et nouveau pc. Cette fois-ci, c’était Jardel qui envoyait un magnifique revers depuis la droite du but : imparable (2-0). En une minute, l’Antwerp était KO debout. En quelques minutes, les locales avaient pris le dessus sur les visiteuses avec une grande facilité. Au tour des Anversoises de se rebeller et elles le firent bien ; las, Montserrat veillait au grain et repoussait deux grosses occasions de but. 

Le deuxième quart débutait avec deux actions d’Aleman : la jeune molenbeekoise envoyait un tir sur la planche de côté et une minute plus tard plongeait sur un centre qu’elle déviait de peu à côté (22e et 23e minutes). Et Carla Rebecchi dans tout ça : on la voyait dans un rôle peu défini, se promenant entre les lignes du milieu et de l’attaque. A la 26e minute, elle interceptait une balle aux 25 mètres et s’en allait d’un superbe déboulé vers le but du Daring (2-1). Elle répétait l’action une minute plus tard mais envoyait sa balle au-dessus du but. On verrait encore la star argentine à la 33e minute : elle rentrait dans le cercle et était bloquée in extremis par une autre pépite locale, Martina Ferrazini. Le Daring obtenait un dernier pc au coup de sifflet final mais le plaçait à côté. La reprise débutait on ne peut mieux pour l’Antwerp qui obtenait un pc pour non respect des 5 mètres sur un coup-franc : Keus envoyait un maître-sleep en pleine lucarne (2-2). Allait-on voir le Daring, montant de Nationale 1, s’effondrer. Que nenni. Il allait obtenir une série interminable de pc, un toutes les deux minutes, sans réussir à en placer un seul dans le but de Picard. Ah si ! Finalement, à la 53e minute, la gardienne repoussait une première fois et la balle revenait vers elle dans un cafouillage auquel Vander Gracht mettait fin (3-2). Il fallait garder le résultat et le Daring le fit bien. Avec une énorme tension lors des 5 dernières minutes. Les deux équipes terminaient sur les genoux, rien ne changeait plus et le Daring étonnait une fois de plus par son homogénéité ; l’Antwerp peut revendiquer des excuses mais devra vite se remettre de ce contre-temps. 


Braxgata-Herakles 2-1 

Avancé à 15.00hr, la place étant libérée par les Messieurs car le Braxgata était toujours sous le coup d’une quarantaine, la rencontre entre les deux clubs anversois était très intéressante à plus d’un point. L’Herakles avait surpris tout le monde en battant le Watducks et le Victory. Quant au Braxgata, il peinait à se remettre des départs de Le Clef, Fobe, Cornette, Coppey et de ses deux étrangères Leahy et Johnston. Il fallait à tout prix que les Boomoises se reprennent. Ca ne débutait pas trop bien pour elle puisque Fobe, un ancienne de la maison, ouvrait le score sur pc à la 13e minute. Ce sont les inévitables Versavel (24e) et Van Dieren (44e) qui renversaient la vapeur, offrant au Brax sa première victoire et mettant fin au rêve d’invincibilité du surprenant Herakles. 

Léopold-Waterloo Ducks 2-1 

Toutes les deux larguées lors des deux premières rencontres, les équipes du Léo et du Wat’ se devaient de prendre 1 ou 3 points, au risque de se voir larguées et devenir des candidates au play-down. Si le Waterloo Ducks ouvrait le score à la 12e minute et que le Léopold égalisait dans la foulée, ces buts marqués par deux joueuses qui ne désirent pas faire connaître leur nom, c’est finalement Jasbeer Singh qui offrait les trois points au Léo à la 67e minute. Un souffle positif pour les Uccloises, un fameux coup de blues pour les Waterlotoises.

 White Star-Dragons 0-4 

Le White Star vaut mieux que ses 3 points, le Dragons aussi. Ce qu’affirmaient les deux équipes. C’est dire si cette rencontre était ouverte, du moins en principe ; car sur papier, le Dragons présente une formation mieux structurée alors que le White doit encore arranger ses automatismes après ses 7 départs et ses 6 arrivées. Une mission difficile pour Xavi Arnau. D. Marien ouvrait le score à la 10e minute. Un score qui tenait jusqu’à la mi-temps. Broers (37e), D. Marien à nouveau (38e) et Jakus (51e) scellaient le sort de Bruxelloises : le Dragons était trop fort. 

Wellington-Louvain 2-1 

C’était déjà un match à mille points pour les deux équipes. Le Wellington a fait une difficile connaissance avec la DH et pris la pâtée contre la Gantoise et connu une difficile défaite face à son co-montant de Nationale 1, le Daring. Louvain est complètement déforcé par les départs de sa force de frappe canadienne et tente de se reconstruire. Le Well n’a pas raté son défi du jour. A. Sistermans ouvrait le score à la 16e minute. Marcucci égalisait à la 27e. Arnaud offrait le but de la victoire à la 69e minute alors que Louvain obtenait un dernier pc à la 70e. 

Gantoise-Racing 5-1 

C’était le sommet du jour, la bataille entre les deux premiers du classement. La Gantoise a d’ores-et déjà frappé très fort. Le Racing a bien négocié son départ ; son déplacement à Gand constituait un beau test. Un sommet qui a mis du temps à se dessiner en faveur des gantoises. Ballenghien avait ouvert la marque sur stroke à la 20e minute. Le Racing égalisait par Boon à la 41e minute. Puis tout alla très vite dans cette rencontre pourtant équilibrée : Oviedo (46e), Keij (47e), Sinia (51e) et Gerniers (53e) assommaient les Uccloises. A noter l’absence de S. Vanden Borre fiévreuse et Oviedo et Gerniers qui s’alignaient légèrement blessées. 

Victory-Mechelse 1-2 

Autre match à mille points, celui qui opposait le Mechelse, en difficulté la saison dernière, à un Victory sérieusement renforcé mais qui n’a remporté ses deux premières rencontres que sur des maigres 1-0. C’était à nouveau Burns qui déflorait la marque sur un pc à la 9e minute (0-1). Dès la reprise, Winthagen égalisait (38e) et finalement Hulsen, un renfort néerlandais du Victory, offrait une victoire aux² Edegemoises à la 54e minute.