Les Red Lions ont déjà mieux joué que dimanche, contre cette équipe anglaise toujours difficile à manier mais qui ne les avait plus battus depuis sept ans.

Par contre, pas de panique : les Belges conservent toutes les cartes dans leur jeu. Ils devront simplement battre la Russie par 4 buts d’écart pour éviter toute surprise ultérieure (Angleterre-Espagne se joue après eux).

Une tâche certainement à leur portée s’ils se concentrent dès le coup d’envoi.

Ce scénario rappelle d’ailleurs celui de Manchester en 2007 : les Belges (qu’on appelait encore les Diables rouges) devaient gagner 6-0 contre la République tchèque pour éviter qu’un match nul farci de buts entre les Anglais et les Allemands les élimine. Ils parvinrent à leurs fins et virent ensuite les Allemands envoyer l’Angleterre en poule de relégation (0-3).

Ensuite, faut-il le rappeler, ils gagnèrent la petite finale contre l’Allemagne avec un but de Jérôme Truyens à 7 secondes de la fin, décrochant leur premier billet olympique en 32 ans. Rien n’est perdu donc, mais il faudra jouer mieux que cela. Ils en sont capables.