Artuur Peters n’avait pas de mot pour décrire sa performance. Mais oui, le Limbourgeois s’est bel et bien qualifié pour les Jeux de Tokyo ce jeudi, à Szeged, en remportant la finale A du K1 1.000 m sprint. Comme lors de sa série, Artuur a mené toute la course, passant à mi-parcours en 1’46.11 et s’imposant finalement en 3’40.33, devant le Français Burger (3’40.95) et le Norvégien Ullvang (3’41.23). Après Rio, il y a quatre ans, Artuur Peters vivra donc sa deuxième expérience olympique cet été, à Tokyo !

Artuur s’était directement qualifié pour cette finale A du K1 1.000 m sprint en remportant sa série éliminatoire... Le Limbourgeois de 24 ans avait mené la course de bout en bout, n’étant jamais menacé par ses adversaires et terminant en 3’40.50, avec plus de deux secondes d'avance sur le Polonais Stabno (3’42.58).

Le kayakiste originaire de Neerpelt s’était ainsi brillamment qualifié, tout comme le Danois Poulsen (3’40.14) et le Serbe Zdelar (3’38.93), également vainqueurs de leur série. Au terme des deux demi-finales, le trio avait été rejoint par six autres concurrents en finale A.

Une deuxième finale en K2 1.000 m avec Bram Sikkens !

En plus de l’épreuve individuelle, Artuur Peters a également disputé les séries du K2 1.000 m avec son coéquipier Bram Sikkens. Mais, là, le duo n’est pas parvenu à se qualifier directement pour la finale A après s’être classé cinquième de sa série, en 3’25.26. Renvoyés en demi-finale, Peters et Sikkens se sont, alors, classés deuxièmes, en 3’24.81, s’offrant ainsi une place en finale, également ce jeudi, à 18h55.

En K1 200 m, Jonathan Delombaerde a, lui aussi, terminé cinquième, en 36.09, de sa série éliminatoire, où seul le vainqueur décrochait sa place directement pour la finale A. Direction les demi-finales pour notre compatriote qui n’a pu y réussir mieux qu’une septième place, en 37.30.

Pour les Jeux de Tokyo, Artuur Peters a rejoint Hermien Peters (sa soeur !) et Lize Broekx, déjà qualifiées en K2 500 m après s’être classées quatrièmes au Mondial 2019, à… Szeged. Une dernière chance sera octroyée aux non-qualifiés en K1 lors des régates de qualification mondiale, les 20 et 21 mai, en Russie.