La nouvelle n’est pas encore officielle, mais il n’y a plus guère de doute : la Belgique pourra aligner non pas une, mais deux haltérophiles aux Jeux de Tokyo ! Après Nina Sterckx vendredi, Anna Van Bellinghen en a reçu la confirmation ce dimanche. Son bon ranking lui permet de bénéficier du quota européen… Seule l’Autrichienne Fischer, engagée au Mondial juniors à Tachkent, pouvait encore dépasser la Bruxelloise de 27 ans, mais elle n’y est pas parvenue. Du coup, l'entraîneur, Tom Goegebuer, a introduit les deux noms de Nina Sterckx (-49 kg) et Anna Van Bellinghen (+87 kg) auprès de la Fédération internationale et du Comité olympique !

Réponse dans quelques jours, voire la semaine prochaine…

Malgré une blessure au dos qui l’a contrainte au repos pendant dix longs mois au cours de la période de qualification, Anna pourra donc assouvir son rêve olympique cet été, à Tokyo. Une belle récompense pour cette jeune femme, venue à la discipline, à l’âge de 16 ans, après avoir commencé par l’athlétisme, où elle lançait le poids et le disque. Depuis lors, Anna Van Bellinghen vit sa passion (familiale) de l’haltérophilie, ayant même participé à la création d'un club, à Bruxelles, appelé Brussels Weightlifting School.

Sa dernière prestation date de mi-mai, à Cali, où elle a participé aux Championnats panaméricains. Et elle y a signé un sans-faute tant à l’arraché (92, 95, 98 kg) qu’à l’épaulé-jeté (111, 115, 118 kg), soit 8 kg de mieux qu’en avril, à Moscou, dans le cadre de l’Euro, où elle s’est classée septième avec 208 kg (94+114). À son palmarès, figure un titre de vice-championne d’Europe en 2019, à Batumi (Géorgie). À l'époque en -81 kg, Anna avait soulevé 103 kg à l'arraché et 118 kg à l’épaulé-jeté, pour un total de 221 kg.