La situation sanitaire a eu raison de l’organisation par le COIB du stage multidisciplinaire à Belek, en Turquie, qui était prévu à la mi-novembre. Ainsi ont tranché les instances, qui cherchent à présent des alternatives en Belgique pour nos athlètes olympiques mais aussi pour les "jeunes élites".

« L'atout le plus important pour optimaliser les performances aux Jeux Olympiques est la santé des athlètes. Nous nous devons de les protéger le mieux possible au vu des circonstances actuelles », déclare Olav Spahl, chef de mission du Team Belgium. « Nous avions élaboré différents scénarios et protocoles avec l'aide de nos médecins et de nos experts. En fin de compte, nous avons décidé d'un commun accord de l'option la plus responsable. »

Concernant le stage Team Belgium, la priorité est donc clairement mise sur la préparation individuelle de chaque sport concerné et ce, afin de respecter le concept de ‘bulles’. Alain Laitat, administrateur général de l’Adeps : « Depuis le début de la crise de la Covid-19 et dans la grande majorité des cas, nous avons pu adéquatement mobiliser nos infrastructure sportives belges pour préparer nos athlètes dans la perspective des Jeux olympiques de Tokyo, et ce dans les meilleures conditions sportives et sanitaires. Il n’y a aucune raison qu’ils soient exposés à des risques liés à des déplacements non essentiels sur le plan de leur préparation sportive.. »

Philippe Paquay, administrateur général, à Sport Vlaanderen, ajoute : « Le Team Belgium a également un rôle d’exemple à jouer sur le plan sociétal. C’est dans cet esprit que nous avons estimé que les athlètes devaient – eux aussi – montrer le chemin à suivre ».