De retour sur la scène internationale ce dimanche, à Abou Dhabi, Toma Nikiforov et Michael Korrel se sont disputé la médaille de bronze de ce Grand Chelem des Émirats arabes unis, dernier rendez-vous de l’année. Et c’est le Néerlandais (27 ans/n°8) qui est sorti vainqueur de leur... septième face-à-face depuis 2015, à Astana, dans le cadre du Mondial, prenant ainsi l’avantage au nombre de victoires (3-4).

Dès le début du combat, Korrel mit la pression, notamment au sol, sur Toma qui semblait émoussé après sa longue pause depuis les Jeux de Tokyo, malgré un titre de champion de Belgique en +100 kg le 11 novembre, à Herstal. Le Bruxellois encaissa un premier waza-ari, après environ une minute et demi, puis un deuxième, après trois minutes, sonnant le glas de ses espoirs de podium. Dommage…

Auparavant, après avoir écarté le Roumain Serban et l’Allemand Petersilka, Toma s’était retrouvé au stade des demi-finales de ce Grand Chelem face au Russe Adamian (24 ans/n°1 mondial !).

Et le début du face-à-face se révéla à l’avantage du Bruxellois, son adversaire encaissant deux pénalités, pour non-combativité et garde illicite. Ensuite, après être sorti d’une tentative d’immobilisation, Toma souleva littéralement le Russe pour le plaquer au sol. Waza-ari alors que le chrono indiquait 1’13 avant la fin du combat et un coup de force retentissant que nul n'avait vu venir.

Mais l’accumulation des combats en très peu de temps fut fatale au champion d’Europe qui, à son tour, fut renversé et immobilisé (cette fois, pour de bon…) par son rival.