Le Gouvernement marocain a annulé ou reporté les manifestations publiques, y compris le Grand Prix, où devaient s’aligner onze Belges, dont le Bruxellois...

Le Coronavirus continue à provoquer des annulations dans le monde, notamment sportif. Ainsi, à trois jours du Grand Prix de Rabat, prévu du 6 au 8 mars, la Fédération internationale de Judo (IJF) a annoncé son annulation ! Une décision relativement inattendue par l’instance sportive, mais dictée par le Gouvernement marocain qui a décidé, ce mardi, d’annuler ou de reporter toutes les manifestations publiques, cette semaine, dans le pays.

Une décision qui n’arrange pas les affaires des judokas en manque de points dans la course à la qualification olympique, à commencer par Toma Nikiforov, vraiment lésé. Après avoir reporté sa rentrée de Düsseldorf à Rabat, le Bruxellois se retrouve de plus en plus pressé par le temps.

Rabat annulé, il n’y a, en effet, plus que... quatre rendez-vous, Ekaterinbourg (13-15 mars), Tbilissi (27-29 mars), Antalya (03-05 avril) et Bakou (08-10 mai), plus l’Euro (01-03 mai) au programme pour marquer des points. Après quoi, le ranking olympique sera finalisé lors du Masters, fin mai, à Doha, réservé aux 36 meilleurs mondiaux. Et, pour l’heure, seuls quatre Belges figurent en ordre utile au classement olympique : Matthias Casse (1er), Charline Van Snick (10e), Jorre Verstraeten (18e) et Gabriella Willems (24e). Pour les autres, la situation est plus précaire que jamais, sauf si l’IJF décide d'adapter son règlement.

Pas de chance, non plus, pour Malik Umayev, médaillé d’or le week-end dernier, à Varsovie, qui se voyait offrir une opportunité de briller (encore) lors d’un rendez-vous d’un niveau plus élevé. Le Liégeois de 19 ans pourra peut-être profiter de la réouverture par l’IJF des inscriptions à Ekaterinbourg.

Affaire à suivre…