"Judo is back !" ("Le judo est de retour !"). C’est en ces termes, de joie et d’espoir, que la Fédération internationale a annoncé, ce vendredi, la reprise de ses compétitions. Trois lieux : Budapest, Tokyo et Doha. Trois dates, pas encore exactement définies, mais situées fin octobre, en décembre et début 2021.

Tel est donc le programme proposé aux judokas du monde entier.

Et c’est le président de l’IJF en personne, Marius Vizer, qui s’est chargé de l’annonce…

"Le moment est venu de reprendre, étape par étape, nos activités. Nous savons que la situation est différente à travers le monde, mais il y a des pays qui sont prêts à organiser des événements. La Hongrie peut accueillir un Grand Chelem, fin octobre, avec les mesures sanitaires nécessaires. Toutes les nations seront les bienvenues et pourront participer à cette compétition. Nous mettons sur pied une équipe qui sera en charge de ces prochains événements et contribuera à assurer la sécurité de tous les participants. Les mêmes conditions seront appliquées au Japon pour le traditionnel Grand Chelem de Tokyo."

Celui-ci était prévu mi-décembre et est donc maintenu du 11 au 13. En revanche, la nouveauté vient de l’organisation du Masters, début 2021, à Doha. Un rendez-vous important dont il faudra encore préciser les modalités de participation… D’autant que les trois événements désormais au calendrier entreront en ligne de compte pour la qualification olympique !

En attendant, le Grand Prix de Zagreb, en Croatie, est toujours programmé, du 18 au 20 septembre, mais n’est donc pas qualificatif pour les Jeux de Tokyo 2021. À ce jour, 111 judokas, provenant de 14 nations, y sont inscrits ! Parmi eux, sept… Belges de l’aile néerlandophone, à savoir Dirk Van Tichelt, Matthias Casse et Toma Nikiforov, côté masculin ; Ellen Salens, Amber Ryheul, Mina Libeer et Roxane Taeymans, côté féminin.