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Le Comité international olympique (CIO) a adopté mercredi à Lausanne une série de réformes dans la procédure de candidature pour les Jeux olympiques en vue de sélectionner en amont les possibles candidatures. Parmi elles, la tenue systématique d'une référendum dans les villes intéressées, quand la législation le permet, et la possibilité de présenter la candidature de plusieurs villes, régions ou pays non plus une seule ville. Ces réformes apportent encore plus de flexibilité dans la construction d'une candidature que ce que permettait l'Agenda-2020. Pour le président Thomas Bach, il s'agit d'une "évolution de la révolution".

L'Agenda-2020, vaste train de réformes adopté en 2014, visait à réduire le coût des candidatures et de l'organisation des JO, face à la raréfaction de ces candidatures.

La centaine de membres du CIO, réunis lors de la 134e session à Lausanne, ont décidé d'amender la charte olympique qui prévoyait de désigner sept ans à l'avance une ville hôte. Cela permettrait donc théoriquement de désigner très tôt la ville hôte des JO d'été 2032, pour lesquels la ville australienne de Brisbane fait figure de favorite.

Le CIO va créer deux commission des "futurs hôtes", une pour les JO d'été et une autre pour les JO d'hiver, composées respectivement de 10 et 8 membres, issus du CIO, des fédérations internationales et des Comités nationaux olympiques. Ces commissions, qui remplacent les commissions d'évaluation, seront chargées d'étudier les dossiers de candidatures et d'en soumettre une ou plusieurs à la commission exécutive qui fera ensuite une recommandation à la session qui continuera à élire les villes-hôtes.