Pour son deuxième match de la quinzaine à Paris, Novak Djokovic s’est offert une petite promenade de santé en se qualifiant aisément pour le troisième tour. Le serbe n’a laissé que cinq jeux à son adversaire (6-1, 6-2, 6-2), le Lituanien Ricardas Berankis. Au moment d’évoquer sa rencontre, le numéro 1 mondial avait déjà les yeux tournés vers son prochain match contre le Colombien Daniel Elahi Galan (ATP 153) qui est sorti des qualifications.

"Je ne l’ai jamais vu jouer, je ne sais pas grand-chose sur lui. De toute évidence, il va falloir que je regarde les vidéos de ses matchs, que je me prépare avec mon équipe. Il a joué les qualifs ici. Il a fait pas mal de matchs déjà. Dans ces conditions, cela va sûrement l’aider. C’est la première fois que l’on est face à face. Il n’a pas grand-chose à perdre. On va probablement jouer sur le Suzanne-Lenglen ou le Philippe-Chatrier. Ce sera son premier match sur un des grands courts. Cela peut toujours être dangereux quand vous faites face à un adversaire contre lequel vous n’avez jamais joué dans un Grand Chelem. Ils sont prêts à donner tout ce qu’ils ont."

Mais un Djokovic à son meilleur niveau devrait passer cet écueil sans aucun problème : "J’ai déjà joué beaucoup de matchs dans ma carrière et cette expérience doit me servir face à un adversaire que je ne connais pas. Pour m’adapter à son jeu et le comprendre."