Six Nations: la Rose sous le feu des critiques

La France et, surtout l’Irlande, ont marqué des points pour la victoire finale.

Six Nations: la Rose sous le feu des critiques
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Difficile de mettre en exergue un enseignement clair et net à l’issue de la première journée du Tournoi. On pourrait citer la victoire explosive des Irlandais face à un quinze gallois largement décimé par les absences et qui s’érigeront en candidat sérieux au sacre au terme de l’édition 2022. On retiendra, malgré la victoire bonifiée (37-10) des Tricolores face aux Transalpins, une première mi-temps poussive des Bleus après un essai libérateur en fin de période. Des Bleus qui firent preuve d’indiscipline notoire manquant de créativité pour trouver des solutions face à l’agressivité défensive de la Squadra Azzurra.

Mais le fait marquant de cette entrée en matière se situe plutôt de l’autre côté de la Manche avec le revers concédé par le XV de la Rose du côté de Murrayfield (20-17). Dans ce match, les Anglais possédaient encore l’avantage (10-17) jusqu’à un quart d’heure du terme avant l’essai de pénalité accordé par l’arbitre aux Écossais et la pénalité de Finn Russell. Eddie Jones, le sélectionneur de la Rose, croule sous le feu des critiques. Ses choix ne passent pas, surtout un, celui de remplacer le nouveau prodige Marcus Smith, auteur jusque-là (64e) de tous les points des Anglais. Dès cet instant, l’Angleterre s’est arrêtée de jouer…

En conférence de presse, Eddie Jones a déclaré qu'une équipe c'était 23 joueurs, et qu'il avait pensé que George Ford était capable de finir le boulot. Clive Woodward, ancien sélectionneur, n'a pas épargné le technicien australien : "Quelle incroyable défaite de l'Angleterre, un match qu'elle aurait dû emporter confortablement mais qu'elle a perdu à cause des choix mystiques et illogiques d'Eddie Jones obsédé par son concept des finisher…"

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