Courir face à une pente jusqu’à 80%: “Le goût du sang dans la bouche”

Le Namurois Johan Goubau décrypte un effort face à un tremplin olympique qu’il a déjà pu vivre à trois reprises.

Quatre cents mètres de course pour 185 mètres d’ascension. C’était le défi, déjanté, proposé par le Red Bull 400 le week-end dernier sur le site du tremplin olympique de Courchevel, en France. Un effort intense qui n’a rien de comparable avec ce que peut être un sprint sur piste mais qui est tout aussi éloigné de l’ascension...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité