Après Emma Plaesschaert, déjà qualifiée en tant que championne du monde 2018 en Laser Radial, deux équipages belges espèrent se qualifier pour les Jeux de Tokyo, en voile, dans la classe 49er, un dériveur léger conçu en 1996, dont il existe des compétitions tant côté masculin (49er) que féminin (49erFX). Et cette qualification olympique se joue cette semaine, à Lanzarote, où la Belgique est représentée par Yannick Lefèbvre et Tom Pelsmaekers ainsi que par Anouk Geurts et Isaura Maenhaut.

Au terme des deux premières journées et de six régates, notre duo masculin pointe à la 9e place générale, avec 35 points, d’un classement emmené par un tandem britannique, avec seulement 12 points, ce total étant la somme des résultats enregistrés dans les régates, soit 4e, 1er, 4e, 2e, 1er, 5e. Après un début relativement timide (17e), Yannick Lefèbvre et Tom Pelsmaekers ont décroché une 8e et même une 1re place, dimanche, avant d’aligner une 10e, 5e et 11e places, ce lundi.

Les Belges affrontent 43 équipages, en provenance d’une vingtaine de pays, pour une médaille dans cette compétition traditionnelle. Mais la bagarre pour le dernier ticket olympique est beaucoup plus importante ! Et elle oppose sept nations, à savoir : Estonie, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Russie et Belgique. Ce lundi soir, au classement provisoire, seule l’Irlande, 5e avec 21 points, précède d'ailleurs notre pays.

Même scénario pour notre duo féminin… Anouk Geurts et Isaura Maenhaut figurent actuellement au 7e rang général, avec 28 points, d’un classement emmené par la Norvège, avec 15 points. Opposée à 45 équipages, également issus d’une vingtaine de nations, la Belgique version féminine dispute la qualification olympique à sept autres pays, à savoir : Croatie, Finlande, Italie, Malte, Russie, Suède et Tchéquie. Et, ce lundi soir, au classement provisoire, les Belges devancent toutes leurs adversaires !