Sixième au classement final en Ligue A, l’Axis a cependant "un goût de trop peu"

L’Euromillions Volley League entre vraiment dans son sprint final avec Maaseik et Roulers qui se disputent le titre national. Loin de cette lutte, l’Axis Guibertin a bouclé sa saison ce week-end avec une défaite contre Haasrode à la maison. L’occasion de revoir Gil Hofmans au Hall Jean Moisse, lequel n’a eu aucun scrupule à faire évoluer son compteur personnel face à ses anciennes couleurs.

La saison s’est finie sur cette mauvaise note même si la 6e place au classement final de la Ligue A reste historique pour le club, dans une formule de championnat inédite avec trois phases : la classique, les playoffs et le challenge round pour déterminer le 5e ticket européen.

"Nous n’avons jamais atteint ce niveau", confirme Eric Davaux. "Mais même si la saison est positive, vue de l’extérieur, il règne un goût de trop peu. Par moments, l’équipe a connu des bas et a globalement déçu dans certains matches. Il nous a manqué un vrai leader. On a gagné en expérience avec certains joueurs mais ce n’était pas assez parfois. Contre Haasrode, il nous a un peu manqué la combativité qu’on a pu voir durant la saison par exemple. L’équipe s’est parfois laissée aller. C’est paradoxal alors que le club est sur la voie de l’évolution et de la progression. Je pense que l’absence de notre Polonais en raison de sa blessure a joué. C’est donc un bilan en demi-teinte."

Sixième à la fin de la saison, cela reste toutefois positif. "D’autant que c’était la première saison de Filip Van der Bracht à la tête de l’équipe de Ligue A. Le staff était peut-être plus complet que ne l’était le groupe. Filip est un fou d’analyse vidéo." Alors que le club avait émis des réserves sur la nouvelle formule du championnat, développée suite au forfait d’Anvers, l’Axis s’en est plutôt bien sorti, dominant d’ailleurs facilement Waremme. "Quand on voit le classement, c’est finalement la hiérarchie de la fin de la phase classique. Il y a peut-être eu un enjeu par-ci, par-là ponctuellement, mais ça n’a pas bouleversé la hiérarchie."