Cette saison, la R1 Hommes fait peau neuve. La série comprendra pour la première fois 18 équipes et surtout, le championnat se déroulera en deux phases.

La première sera organisée sous la forme de trois poules de six. Ensuite, en fonction des premiers classements, deux nouvelles poules de neuf seront créées (1e, 3e et 5e d’un côté, 2e, 4e et 6e de l’autre). Les points acquis seront gardés.

"Compte tenu du nombre d’équipes, c’est une formule qui tient la route", estime le coach de Loyers Julien Marnegrave. "Maintenant, ce qui est bizarre, c’est de ne pas affronter tout le monde."

Seuls onze adversaires sur les quinze seront effectivement rencontrés et deux d’entre eux le seront à quatre reprises. "Il n’y aura pas de play-offs, c’est vraiment dommage alors qu’il y a toujours de l’engouement, c’est le sommet de la saison", confie le coach cinacien Yohan Balthazar, dont l’équipe occupait la troisième place en 2019-2020 lorsque la compétition a été arrêtée.

"Cela mettait aussi du piment lors de la fin de la phase classique. Ici, il va falloir d’office terminer premier de la poule de neuf pour rencontrer celui de l’autre poule."

Andenne, qui s’était sauvé en toute fin d’exercice grâce à un quatre sur cinq, espère vivre une saison plus sereine mais éprouve des difficultés à se fixer de réels objectifs.

"Si c’était un championnat normal, je parlerais de ventre mou mais ici, cela n’a pas de sens", sourit le coach Maxence Gilet. "La première phase a été organisée de façon géographique et avec Tilff, Ciney et Cointe, on a tiré du lourd."