Anete Steinberga, l’un des leaders de la gondole vénitienne, retrouve les Castors Braine.

Comme les Castors, Venise ne compte qu’un seul succès en quatre rencontres d’EuroLeague. Ce sera donc une rencontre ultra-importante pour les deux formations. Elle dégagera même un parfum de nostalgie pour deux joueuses en particulier. Un peu pour l’Italienne Bestagno, aux Castors en 2012-2013, et beaucoup pour la Lettonne Steinberga, qui fit les beaux jours de Braine durant trois saisons (2013-2015 et 2017-2018). "Mon meilleur moment, c’est bien sûr cette saison 2014-2015. C’est l’année où l’Europe a découvert Braine et l’a perçue comme une équipe forte et ambitieuse à l’échelle européenne", indique la meilleure marqueuse de son équipe cette saison en EuroLeague (14,5 points de moyenne).

Passée par Cevakata et Prague, la bientôt trentenaire dispute sa deuxième saison en Vénétie. "C’est la première fois que je vais jouer face aux Castors , confirme la sympathique Lettonne. C’est bon de voir Braine jouer au plus haut niveau européen. Je suis très heureuse de les affronter et j’espère un bon match des deux équipes."

Elle suit toujours les performances des Castors. "Oui, que ce soit en EuroLeague ou en championnat. Je suis encore davantage les performances individuelles. Je suis très heureuse pour Maxuella Lisowa. Quand elle est sur le terrain, elle a un bon jeu et propose un basket très agressif, spécialement en EuroLeague. C’est de bon augure pour elle…"

La jeune femme est leader du team italien avec l’Américaine Anderson et la Lituanienne Petronyte. Et Steinberga et Venise sont actuellement co-leaders de la ligue italienne. Un championnat ultradominé par Schio, ce qui n’empêche pas de saines ambitions : "Nous avons un nouveau coach et on essaye d’adapter de nouveaux systèmes. L’objectif est de gagner la Coupe et le championnat."

Et de bien prester sur le sol européen : "Si je dois caractériser notre style, je dirais que c’est d’essayer de jouer vite. On a envie de performer et de gagner en EuroLeague mais on doit aussi ne pas perdre de vue que pour beaucoup de coéquipières c’est une première expérience en EuroLeague. Notre équipe doit mûrir au fur et à mesure des rencontres", conclut la Lettonne.

Christophe Kugener